Dans une autre vie, James Bond était horticulteur

Vous ne le saviez pas ? Ce n’est pas grave, j’ai lu un livre où tout est bien expliqué : James Bond, dans un autre vie, avait Napoléon pour ennemi.  Il ne vivait que pour protéger sa chère Grande-Bretagne des griffes du Mini-Pouce corse! Il était courageux, il était vaillant et avec ses compères, il avait un nom de code « botaniquement chargé ». Au revoir monsieur Bond et bonjour à « l’œillet rose », « le mouron rouge » et la « gentiane violette » !

Ce jardin aux espions ouvre une nouvelle série de livres qui, pour changer, ne m’ont pas été recommandés par Chi-Chi (le monde continue de tourner? vraiment?) mais par une de nos lectrices qui a la fièvre de la romance au corps et un gout prononcé pour le sirop d’érable, j’ai nommé Pimpi.

Cette dernière, apprenant que je traversais une phase peu enviable de désert de lecture (40 livres en souffrance, mais aucune envie d’en prendre un et de l’ouvrir) s’est mise en tête de me redonner « le goût » et s’est mise à me parler de sa série chouchoute par Lauren Willig.

Vous serez rassurée d’apprendre que je ne me suis pas laissée persuader comme ça. Je ne suis pas une princesse facile! Elle a du recourir à tout son talent de persuasion, se montrer tour à tour charmeuse et catégorique… Tant et si bien que je me suis résolue à me procurer le premier de la série en audiobook (dans la vraie vie, votre Tam-Tam passe pas mal de temps au volant, l’audiobook, c’est la garantie que je puisse lire plusieurs heures par jour !) et j’ai passé la semaine à découvrir ce nouvel univers… Imaginez…

Il ne fait pas encore jour, me voici donc au volant de ma batmobile, et sur les conseils de Pimpi, l’audiobook « The Secret History of the Pink Carnation » résonne dans l’habitacle. Je découvre Eloïse… Universitaire en mal de matériel pour sa dissertation de thèse, elle nous raconte comment et pourquoi elle a décidé de lever le mystère qui plane au dessus de ce groupe d’espions de l’aire napoléonienne et de découvrir enfin l’identité secrète du plus valeureux d’entre eux : the Pink carnation aka l’œillet rose (sexy le nom de code hein?).

Mais Éloïse a un problème, elle a compulsé toutes les archives possibles et inimaginables, elle a passé un nombre d’heures incroyables le nez penché sur des rapports insipides du ministère de la Défense, mais pas la moindre mention de l’espion le plus connu de Grande-Bretagne, après James et son martini bien sûr!

Pour tacher de retrouver la piste du furtif bouton (c’est le jour de la métaphore filée sur le thème du jardin, qu’on se le dise!), elle s’est résolue à contacter les descendants des autres espions du jardin, ceux dont l’identité à été découverte par les français à l’époque même des faits. Et c’est donc avec la motivation du désespoir qu’elle se rend chez Arabella Selwick-Alderly, pour découvrir…………… un coffre entier de correspondance entre les divers fleurs du jardin des espions (quand vous en aurez marre des allusions botaniques, vous me ferez signe hein?) !

La voilà donc plongée dans la correspondance d’Amy, au grand dam d’un certain Colin, neveu de cette chère Arabella, qui ne voit pas la présence de notre américaine d’un si bon œil (NDLA : Je flaire une affaire entre ces deux-là sur plusieurs volumes, mais passons). Nous découvrons donc avec elle l’univers napoléonien de la jeune fille.

Française par son père, Amy Balcourt a beaucoup souffert de la révolution qui lui a ravi son père, plongeant sa mère dans une « mélancolie » qui l’a précipitée vers la tombe elle aussi. Elle a grandi avec les histoires des prouesses du Mouron Rouge (oui, vous l’avez bien compris, l’auteur fait une référence directe aux livres de la Baronne Orczy) et de son successeur, « The Purple Gentian ». Elle caresse depuis toujours l’espoir de rejoindre sa ligue et de combattre à ses côtés le joug Napoléonien et profite d’une invitation lancée par son frère resté en France pour traverser la manche avec sa cousine…

Mais qui est ce fameux espion ? Je ne souhaite pas tout vous dévoiler, mais sachez juste qu’iI est grand, blond, sait se mouvoir avec discrétion (surtout sur les balcons) et possède un sens de l’honneur digne de tous les espions de sa majesté… Et puis, avec un nom de code de la mort qui tue : the Purple Gentian, il ne peut qu’être irrésistible non ?

Entre le bel espion et sa « Gentian Girl », l’avenir de la monarchie est entre de bonnes mains. Enfin, pas tout à fait…

De l’aventure, du mystère, de l’humour, j’ai béni les kilomètres parcourus cette semaine et j’ai enfin résolu le mystère de la gentiane violette…

Je n’ai qu’une hâte, découvrir la suite avec le masque de la Tulipe Noire…

En attendant, bonne lecture !
Tam-Tam

PS : La photo, c’est un peu Colin, un peu la Gentiane… Et c’est toujours très agréable à regarder, surtout qu’il a de la bonne lecture à portée de main, héhé! 
PS 2 : pour les myopes, notre ami Alexander lit « The Secret History of the Pink Carnation »!!!
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18 réflexions sur “Dans une autre vie, James Bond était horticulteur

  1. Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!Il est extra ton billet! Extra extra extra!!! :DJe suis ravie d'avoir participé à ta remise sur les rails de la lecture! :DEt imagine-toi le nombre d'heures de plaisir qui t'attendent, sachant qu'on en est au 10 et que Lauren vient de signer pour deux de plus… 😀

  2. Bon, alors si on parle du Mouron rouge, je suis OBLIGEE de le lire! ^_^J'aime bien cette photo… même si elle n'est pas très règlementaire! Very nicely said my dear…

  3. @Karine: lance toi! Pimpi a vu tout juste sur cette série!@Pimpi: tu as ma reconnaissance éternelle!!@Yayane: c'est une série, tu peux les lire doucement. Il est préférable de les lire dans l'ordre, certes, mais cela ne fini pas en "noeud de boudin". chaque tome a une "vraie fin" pour les personnages abordés dans l'opus!@Chi-Chi: je savais que la mention du mouron rouge te ferais te précipiter sur le livre tel flash gordon!!

  4. Chi-Chi: The Pink Carnation a pris la voie des airs hier soir, il devrait poursuivre ses péripéties chez toi très bientôt!Et oui, Lauren parle très clairement du Mouron Rouge, et de plein d'autres auteurs de référence !Tam-Tam: aaaaaaah, que ces mots sont doux à mon oreille! lol… Vivement la suite, tiens!!!

  5. @Pimpi: tiens, à part le mouron rouge, j'ai pas tilté sur les autres références…des indices?@Eudoxie: non, je dois avouer qu'il est dans la pile à lire…il trône en attendant son tour sur l'étagère. Le prince l'a lu en revanche, et Chi-Chi de même. D'ailleurs, d'après elle, il faut le finir! ^^un roman de cap et d'épée, rien de tel pour endormir les petits enfants non?

  6. Attends, faut que je me souvienne exactement de ce qui est où, mais Jane Eyre est mentionné dans la scène du chocolat chaud dans la cuisine, non? Ou alors c'est Jane Austen à qu'il est fait référence à ce moment-là… Jane Austen est assez omniprésente dans l'histoire-cadre avec Eloise et Colin, même si là, j'ai plus d'exemples précis en tête. (mais j'ai prévu une relecture pour patienter l'an prochain, lorsque je vais devoir attendre une éternité le prochain tome!!)Sinon, j'ai téléchargé l'intégrale du Mouron rouge sur mon ebook dès que je l'ai eu à Noël, mais je ne me suis pas encore plongée dedans. Étonnamment, je me suis laissée distraire par d'autres lectures!

  7. Ça y est, fini! ^_^La nuit fut un peu courte mais je suis drôlement fière car j'avais deviné l'identité de l'oeillet rose! (et quand on connait mes talents d’enquêtrice…)

  8. Bon j'ai commencé à écouter celui-ci et je ne sais pas si je vais arriver à continuer, voire même finir… Est-ce moi ou est-ce que Amy est un brin idiote (passons ses sentiments anti-français alors que son nom est Balcourt… bref je suppose qu'un conflit d'identité était trop long à inclure)? Et puis les potes de la Gentiane qui le poussent à dévoiler sa vraie identité à Amy alors que le mec a passé 2 jours avec elle? Ils sont vraiment censés être la crème de la crème des espions britanniques? mouais. Je n'ai rien contre les histoires d'espions, mais là mes doutes sur l'intelligence d'Amy et les compétences de la Gentiane et cie commencent à augmenter dangereusement…ça vaut vraiment la peine??

  9. @ Cat : Je comprends, moi aussi j'ai trouvé Amy un peu TSTL par moments, mais c'est plutôt bien mené, et puis la Gentiane elle-même est assez maligne pour ne pas écouter les bons conseils de ses amis! ;o)C'est une bonne lecture, mais d'après Tam-Tam, pas le meilleur de la série… Je suis sure qu'elle t'en parlera mieux d'ailleurs!

  10. @Cat: Chi-Chi résume bien, elle est un peu gourdasse sur les bord notre Amy. Mais ce que j'ai aimé dans ce tome, c'est de voire finalement le potentiel de tous les autres…et puis surtout colin…Colllliiinnnn!!!Retiens toi de l'envoyer dans le crépis Amy, elle a des amies cool. Et Richard a une soeur pas gourdasse (elle).C'est finalement toujours un un peu comme ca dans une série, il y a des tomes bien meilleurs que d'autres!

  11. Bon ok, tant qu'à braver les embouteillages de San Francisco, autant donner une chance à la Gentiane (et accessoirement, Amy)… je vous fais confiance pour Colin 🙂

  12. Pingback: The Scarlet Pimpernel… sur vos écrans | In need of prince charming

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