Crimson rose never dies…

C’est parti pour un début de semaine sous le signe de l’espionnage, cela faisait si longtemps.

Bon, on arrive à un stade de la série où trouver un titre en référence avec James Bond devient un véritable challenge, mais impossible n’est pas romance, et si Lauren Willig a su encore une fois trouver les mots pour m’embarquer dans une histoire menée tambour battant, je me devais de faire un effort pour mentionner l’espion le plus sexy de sa majesté.

Au programme de notre leçon de botanique du jour, The seduction of the Crimson Rose, qui nous raconte les aventures de Mary Alsworthy (rencontrée dans l’opus précédent, puisqu’elle est la grande sœur de Letty) et du mystérieux et séduisant Lord Vaughn.

Petits rappel des faits pour ceux qui seraient un peu perdus. Il était une fois Mary, « belle du bal », qui par un concours de circonstances, se retrouve délaissée au pied de l’autel par son prétendant au profit de sa petite sœur.

Notre Mary, bien que quelque peu décontenancée par un tel revers de fortune (c’est la grande honte mais elle sait garder la tête haute), est vaillante, et ce n’est pas un petit échec qui va lui faire peur (c’est pas comme si, coté prétendant, elle n’avait pas une file d’attente devant son perron de toute façon). Ainsi elle décide de se remettre en chasse d’un futur mari qui pourra la mettre à l’abri du besoin.

Lord Vaughn, qui passait par là, lui fait remarquer que bon, c’est sympathique son petit plan, mais concrètement, elle ne pourra jamais être assurée du fait que le futur « Monsieur Mary Alsworthy » ne décide pas un jour, dans un excès de stupidité, de jouer toute sa fortune au jeu. Donc côté sécurité, en fait, elle peut aller se rhabiller.

Du coup il lui propose un marché. La Tulipe Noire courant toujours, Mary s’engage à jouer l’appât contre salaire. C’est qu’elle a le physique de l’emploi : sublime, une cascade de cheveux noirs sur une peau d’albâtre (je parie qu’elle n’a pas de pore tellement sa peau paraît douce !), tout à fait le genre de la Tulipe !

Mary, Lord Vaughn, elle n’apprécie pas l’apprécier autant qu’elle l’apprécie (si je vous dis que moi par contre j’apprécie, vous appréciez ?). Mais il marque un point le bougre, et alors qu’elle réfléchit, la Tulipe fait son apparition…..

Arrrgh ce suspense est insoutenable, n’est ce pas ? Je suis machiavélique, niark niark !

Plus sérieusement, je ne vais pas tout vous dévoiler, mais sachez seulement, que ce tome là, c’est sans doute le plus sérieux de tous ceux que j’ai lu jusqu’à présent.

Mary est une pragmatique. Le mariage pour elle est une véritable transaction. Tu m’offres le confort de ton toit et ton nom, je t’offre une descendance. Exactement comme ce que représentait réellement le mariage à cette époque.

Une grande réussite pour l’auteur, prendre deux personnalités dénuées de tout romantisme, les faire évoluer dans une atmosphère dangereuse où les conversations ont lieu à voix basse et où l’intimité est de rigueur, sans tomber dans les écueils du revirement de situation improbable.

Je m’explique. Il arrive régulièrement qu’un auteur nous présente des héros pragmatiques, qui pensent avec leur tête et analysent leurs actions de manière rationnelle. Là n’est absolument pas le problème, le souci vient bien souvent du fait qu’à peine lesdits héros ont-ils posé le regard l’un sur l’autre qu’une force maléfique les force à se tomber dans les bras l’un de l’autre, bien souvent dans une profusion de sentiments roses, licornes, petits cœurs et angelots (histoire que le tableau soit bien complet).

Pas de cela chez Mary et Vaughn. Chez eux cela va prendre du temps, la Tulipe ne leur laissant pas beaucoup de répit. Mais c’est tant mieux, l’intrigue n’en est que plus complexe et, enfin, vous saurez qui est cette infâme Tulipe !

Avant de vous laisser vous ruer sur l’ouvrage, un dernier mot sur Éloïse et Colin… *soupir* … ou peut-être pas finalement, certaines choses se passent de commentaires !

Bonne lecture
Tam-Tam
 

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12 réflexions sur “Crimson rose never dies…

  1. Aaaaaaaaaaaah!!!!! 😀 Bah voilà, que dire de plus! Ton billet est parfait et si je n'avais pas déjà tout lu, je me précipiterai sur la marchandise. Euh, on me dit dans l'oreillette que c'est effectivement prévu l'an prochain, la relecture! Faut bien patienter en attendant la sortie du prochain, non?

  2. Cette Mary on en parle deja dans le tome 1! Mais je m'en fiche de la tulipe noire moi, je veux savoir si Colin embrasse Eloise!!! ;-)C'est pas gentil de m'apater comme ça…

  3. Chi-Chi… mais en plus, comme c'est pas une saga, mais une série, tu n'as aucune excuse pour ne pas lire la suite!Hein, Tam-Tam, que j'ai raison?On ne va pas lui dire si Colin embrasse Eloise. Ni quand, en admettant que… 😀

  4. @Pimpi: c'est bien gentil comme compliment…mais bon plus sérieusement, je prêchais un peu une convertie ici quand même…d'ailleurs, avec Chi-Chi, tu es la seule à avoir commenté. Tous les autres lecteurs sont frustrés d'avance parce que ce n'est pas traduit ^^

  5. @Pimpi, je suis entièrement d'accord. D'ailleurs j'ai du retard, il n'y a que the pink carnation dans ma BAL, va donc visiblement falloir que je commande la suite et au moins celui-là!!!!!!!!Une ruine ce blog………

  6. Bancale38: Bon, eh bien, tu peux déjà te régaler des aventures de Richard et Amy, et faire connaissance avec Eloise et Colin, en attendant que le fleuriste entier débarque dans ta BAL!Et je te conseille de tous les commander, va, en une seule fois, ton banquier va te haïr, mais ton petit coeur me dira merci, tu verras! 🙂 (oui, je milite activement pour que l'on lise Lauren jusque dans les maternelles – quoi, ils ne savent pas lire? Un détail, un détail!!)

  7. @Bancale: On aime partager notre ruine ^^@Pimpi: les maternelles, je suis pas sur qu'il comprenne l'humour du "un vache fait meuh, merci fisher price"…Ce serait ruiner une bel éclat de rire futur!@Chi-Chi: on ne sais jamais, un accident est si vite arrivé ^^niark niark

  8. Non non moi je commente et je ne suis pas en attente de la traduction. Je plussoie donc Pimpi: tu donnes sacrément envie. Bon. C'est la même série que the pink carnation ou qqc comme ça?? Car je crois bien que le premier m'attend gentiment dans ma Pal grâce à pimpi! :)Y'a plus qu'à…

  9. Pingback: The Scarlet Pimpernel… sur vos écrans | In need of prince charming

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