The Night Jasmine dies another day

J’ai enfin fini les 4 maudites heures qui m’ont empêché de vous faire un article au pied levé alors que sa majesté Chi-Chi était on ne sait où (bon, en vrai, je le sais bien, mais j’aime bien faire monter le suspense).
Et d’ailleurs puisque l’on parle de suspense, je suis en plein débat avec ma conscience. Et que ce soit moi ou ma voix intérieure (avec laquelle j’ai des conversations très intéressantes, merci de vous inquiéter), nous ne savons pas jusqu’à quel point vous révéler des choses sur le livre de Lauren Willig fini pas plus tard que vendredi.

Parce que c’est bien simple, il s’ouvre par une révélation, que dis-je une révélation, une bombe atomique sur le couple fil rouge. Pour ceux qui n’auraient pas appris leur leçon, le couple fil rouge, c’est Éloïse et Colin (Colin…*soupir*), dont l’auteur ne nous donne que 6 chapitres à chaque livre à dévorer, histoire de bien nous faire mariner.

Et même si dès le tome 1, on se doute bien qu’il y a une baleine sous le gravillon de la romance, une partie de moi ne veut pas vous gâcher la surprise. Disons donc que pour ceux qui sont tombés amoureux de ce couple, « The temptation of the Night Jasmine » est LE tome à lire, le tome des révélations et des découvertes.

Voilà, ma voix intérieure semble satisfaite, passons à l’autre histoire : Charlotte et Robert.

Petite fiche d’identité, histoire de bien situer qui est qui. Charlotte, c’est l’une des BFF d’Henrietta. Cette jeune demoiselle bien sous tous rapports vit depuis le décès de ses parents chez sa grand-mère (un peu folle-dingue). Feu son papounet n’était autre que le Duc de Dovedale. Sauf que, règle de la transmission des biens et titres oblige, ce dernier étant mort sans héritier mâle, le duché est passé au « cousin Robert ».

Robert, cousin de son état, n’a pas vraiment supporté le poids des responsabilités d’un duché et les trois calèches de culpabilité qui allaient de paire avec la certitude qu’il n’était qu’un usurpateur et que ce duché « n’aurait jamais du lui revenir »… Bla, bla bla… Robert était jeune, il était perdu, et là où d’autres auraient noyé leur désarroi dans la bouteille de cognac la plus proche, il a choisi la fuite, aux Indes (histoire de bien mettre des kilomètres entre lui et le duché de la culpabilité).

Or, le voilà de retour bien des années plus tard, avec en tête, la vengeance !  Pourquoi, on ne sait pas vraiment, mais ce que l’on sait, c’est que cela va l’amener à revoir Charlotte, ce qui est plutôt une bonne nouvelle… Enfin, c’est ce que je pensais au début.

Imaginez la scène :
Charlotte assiste à un bal, Robert aperçoit Charlotte, Charlotte tombe sous le charme, Robert est sans voix – à base de « qu’est ce qu’elle a grandi ma parole ». Charlotte et Robert se rappellent leurs chasses aux licornes et les appâts de tartes à la confiture (enfance de folie !), Robert fond devant la jeune fille, oubliant culpabilité et scrupules…

Et là, je me suis dit, bingo, c’est un livre où nous avons deux individus intelligents qui savent reconnaître leurs sentiments, prennent leurs responsabilités, et vont de l’avant.

Sauf que, pas tout à fait. Alors que Charlotte est appelée au service de la Reine (une obligation/honneur que doivent remplir les femmes de la famille Dovedale depuis des générations), Robert se retrouve de plus en plus englué dans sa vengeance.

C’est que la vengeance est une bête compliquée, qui entraine les hommes sur des chemins que l’on n’aurait jamais pu soupçonner. Par exemple, elle peut entrainer un individu lambda, appelons-le Robert, sur la piste d’un complot contre le trône fomenté par des traitres. Et comme c’est vicieux une vengeance, cela peut soudainement mettre en danger une autre personne, appelons-la Charlotte, qui n’avait au départ aucun lien avec les motifs originels de cette vengeance.

Une machination complexe, des ramifications inattendues et une fin royale pour un couple qui m’aura inquiété quelques instants… Mais pas plus.

Bonne lecture,
Tam-Tam
  

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9 réflexions sur “The Night Jasmine dies another day

  1. Pourquoi le cousin s'appelle t-il toujours Robert?Et pourquoi, surtout, Robert aurait il envie de se vanger alors que c'est lui qui s'est enfuit en Inde???

  2. Cess, je plussoie Chi-Chi!! Tam-Tam est restée volontairement vague, là…. Mais il a une raison de se venger, notre Robert! :DAprès, tu as chez toi le premier tome. Je dis ça, je dis rien…

  3. Bah, Chi-Chi, il faut bien que je fasse la pub de la série d'une manière ou d'une autre, non! Comme on ne peut décemment pas lire l'histoire de Robert sans avoir lu le tome 1, quitte à vouloir savoir le pourquoi du comment du revirement de Robert, bah, autant commencer par The Secret History of the Pink Carnation! CQFD…Hahahahahaaaa! (ok, je sors)

  4. @Cess: c'est une bonne question en effet…Perso, je me suis toujours demandé comment il se faisait que dans les livres, aucun héros n'ai le même nom alors même que l'on sais que cela arrive de manière récurrente dans la vraie vie!@Pimpi: tu as vu hein! je suis vague exprès, genre je dilue les informations pour apater le client ^^Je dois dire que j'essaye de faire de mon mieux, je ne sais pas si l'impact sur les vente de Lauren Willig sera important!@Chi-Chi: j'aimerai bien un ouvrage qui résume les aventures de Colin et Eloise, j'avoue que cela pourrait être amusant!Mais si on enlève le sujet de thèse avec la mise en abime toussa toussa, est ce que l'histoire tiens encore bien debout, toute seule, isolée?

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