Night play – Jeux nocturnes

Après le yummy et ténébreux Zarek la semaine dernière, c’est au tour de Vane d’avoir sa place d’honneur au sein d’un article.

Tome 6 de la série du Cercle des immortels, Vane a cependant une particularité. Il n’est pas à proprement parler un Dark Hunter. C’est un Were Hunter.

Kesako mes amis, kesako ?

Par souci de compréhension, et parce que l’auteur elle-même procède à cette explication dans une préface, petit retour sur ce qu’est au juste un Were-hunter :

A l’origine vivait un roi, marié sans le savoir à une Appolite (cette race issue d’Appolon condamnée à mourir à l’âge canonique de 27 sauf si elle bascule du coté « Daimon » de la force). Le roi Lycaon (mouahaha, que d’humour cette racine loup-garouesque) ne savait pas que sa famille était condamnée à mourir. Et je vous laisse imaginer que le jour où il l’apprit enfin, cela ne lui plu point. Il se trouva alors que le roi était un puissant magicien (vous me direz, avec un nom pareil, cela ne m’étonne plus vraiment).

Puissant monarque + magicien talentueux = ego-trip de folie.

A l’aide de sa magie, Lycaon allia l’essence de vie de plusieurs animaux puissants avec la force vitale de ses fils. Il parvint alors à prolonger leur vie, créant une nouvelle race puissante, dotée de qualités magiques sans précédent. Ainsi furent créés ceux qui devinrent par la suite les were-hunters.

Des millénaires plus tard, les descendants du roi sont divisés en deux factions. Ils se battent et se haïssent à qui mieux mieux !

Et c’est au milieu de cette guerre fratricide que nous retrouvons au début de notre histoire Vane, en compagnie de son frère et qui, comme d’habitude, est en mauvaise posture. Entre deux combats (qui te permettent à toi lecteur de te rendre compte à quel point Vane a une plastique de rêve valorisée par la bataille) et une échappée de justesse à une mort horrible (qui crée de l’empathie chez toi pour notre héros et son frère), Vane rencontre Bride McTierney, une jolie jeune commerçante du quartier de la Nouvelle-Orléans. Bride vient de se faire larguer comme une vieille chaussette par un présentateur arriviste qui souhaitait surtout profiter des connections de la belle, quitte à sortir avec, je cite « un boudin » « une grosse » ou encore « un thon ». Même pas la peine de rayer la mention inutile, Taylor le blaireau les a toutes utilisées. Vous pouvez le haïr à plaisir mes amies !

Vane, en bon were-wolf (loup-garou) exsude la sensualité par tous ses pores. Et il en pince sacrément pour Bride (depuis un moment même). Comme c’est un gentleman, il porte secours à la douce lorsqu’elle subit une dernière fois les tourments de Taylor le blaireau. Une chose en entrainant une autre… Disons qu’il découvre en la personne de Bride autre chose que des courbes appétissantes et un sourire angélique.

Bride est sa « mate ». Comprendre, sa compagne prédestinée, son âme sœur, sa moitié… etc.

Un sale coup des Parques qui ont décidé qu’être poursuivi en permanence n’était pas assez sport, Vane avait besoin d’un peu de piment dans sa vie et une compagne complètement ignorante de son monde et ce qu’il est, ça risque d’être un truc fun, genre balade Club Med.

Je m’arrête là pour les détails croustillants sur l’histoire en elle-même. Mais au-delà de la plastique du héros, son âme chevaleresque, sa bonté, son glamour, sa gentillesse, sa sexytude, sa dévotion, son amour inconditionnel, sa loyauté, Sherrilyn réussit à construire une histoire où il est question d’acceptation de l’autre à plusieurs niveaux.

Car si Vane doit se faire accepter de Bride en tant que loup-garou (et tout ce que cela implique), il est surtout question de l’image que Bride porte à son propre corps, des attentes que les femmes pensent que TOUS les hommes ont sur leurs corps, des conséquences qu’une mauvaise relation peut avoir sur la confiance en soi et j’en passe.

Et ne croyez pas avoir ici la simple histoire d’un homme qui aimerait les femmes en chair, l’auteur est bien trop fine pour cela. Je vous laisse découvrir comment, mais vous serez, j’en suis sûre, charmés par Bride, et en adoration devant sont loup.

Bonne lecture,
Tam-Tam

PS: J’admets, la photo n’est pas très régulière. Mais j’ai relu avec délectation Jeux nocturnes ce weekend, les pieds dans le sable et le bruit des vagues en fond… Je ne vois pas d’autre image désormais pour illustrer cette lecture qui est une escapade en elle-même!
  
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10 réflexions sur “Night play – Jeux nocturnes

  1. Oui, je suis d'accord. Et puis j'aime beaucoup que ce ne soit pas qu'une question de poids. Que ce soit aussi une question du regard de soi.Quant à Vane, je te rappelle juste qu'il est blond…alors que Hugh Jackman est brun… Tu es sur que tu en veux un comme lui?

  2. Pingback: Les chasseurs de la nuit | In need of prince charming

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