One final step

Les amis, un tout petit mini passage (en fait je ne suis jamais bien loin comme vous vous en rendez compte…), pour vous dire que j’ai lu un livre la semaine dernière.

Et c’est un événement parce que je n’avais pas terminé une romance depuis début novembre (autant dire le paléolithique en ce qui concerne mon rythme de lecture) (je n’ai fini aucun autre livre remarquez) (vivement que je retrouve le temps et l’envie de lire, cela me manque!).

J’ai donc lu One final step de Stéphanie Doyle. Ce n’est pas forcément une auteure super connue mais j’avais déjà vu passer son nom plusieurs fois sur les blogs américains et vu ce qui s’en disait, j’étais curieuse. 

Elle est éditée chez Harlequin, et les bons auteurs Harlequin se noient un peu trop souvent dans la masse de nouveautés mensuelles… Il s’agit donc de garder l’oeil ouvert et de noter les noms qui reviennent régulièrement pour essayer de faire son tri. Sans avoir beaucoup publié, chacun de ses livres a suscité l’intérêt pour une raison ou pour une autre et elle semble généralement plébiscitée. Il était donc temps de me pencher sur son cas!

Alors, réputation méritée ou pas ?

Michael est un enfant des quartiers pauvres qui a lutté pour se hisser au top. Histoire classique du self-made man a l’américaine, il a connu la gloire en devenant pilote (et champion sinon ce n’est pas drôle) de Formule 1. 

Mais tout cela, c’est du passé. Michael ne court plus que pour le plaisir et il s’est reconverti en visionnaire écolo. Michael a inventé la voiture du future, c’est le Henri Ford moderne, il veut mettre la voiture électrique a porté de tous. Noble ambition qui est entravée par sa réputation de play-boy notoire, acquise sur les circuits. Comment faire confiance a un type, certes génie de la mécanique mais sans le moindre diplôme, connu surtout pour ses frasques en boite de nuit, ses cheveux décolorés en blond platine et sa consommation excessive de champagne ? Pour le grand public, impossible. Pour les grands patrons de l’industrie, trop risqué. Et qui dit pas de soutien dit pas d’aide publique.

Vous comprenez donc tous pourquoi Michael va avoir besoin de Madeleine Kane, experte en relations publiques…

Madeleine, femme froide et sévère sanglée dans ses tailleurs noirs comme dans une armure, est elle aussi un génie dans son domaine. Un génie qui a participé à faire élire un président des États-Unis avant d’avoir 30 ans… et un génie qui a créé le scandale de la décennie (si ce n’est du siècle) quand la femme dudit président les a surpris ensemble dans une position pour le moins embarrassante.

Mais Madeleine reste la meilleure dans son domaine, et Michael ne s’arrête pas a des choses aussi futiles qu’une réputation.

A priori, Madeleine n’est pas une héroïne que j’aurais du aimer. Michael parait nettement plus cliché, ou en tout cas plus cohérent avec le stéréotype que l’on attend du héros de romance. Une Monica Lewinski en puissance en héroïne de romance, on a vu plus glamour.

Seulement voilà, et c’est là que l’auteure est très forte, aucun des deux n’est vraiment ce qu’il semble être Et si vous pensez que c’est encore un de mes stratagèmes pour vous appâter, je dirai simplement qu’il y a dans ce livre plus des twists que je n’aurais jamais pu imaginer et surtout, surtout jamais pu imaginer dans une romance. L’auteure a une sacré imagination et pour avoir osé (et réussi) une chose pareille, elle gagne tout mon respect et mon admiration ! (j’aimerai pouvoir vous en dire plus mais je pense vraiment qu’il faut garder l’élément de surprise)

Stéphanie Doyle réussi un coup de maître pour moi, avec des personnages loin des caricatures parfaites que l’on trouve souvent, mais aussi loin des archétypes habituels des personnages de romance, en dessinant des héros terriblement humains sans jamais perdre de vue le plus important… L’amour.

Parce que Madeleine et Michael ensemble, c’est un sacré paquet de difficultés, mais aussi beaucoup, beaucoup d’amour, de pudeur, pas tellement de grandes déclarations mais des gestes qui vous rappellent le quotidien, la réalité, et pour finir, trop rapidement à mon goût, par le happpy-end bien mérité… (et quand je dis trop rapidement, je veux dire que j’aurais aimé que le livre continue, parce que c’était bien et non pas parce qu’il est bâclé…)

En ce qui me concerne, réputation méritée donc !

Ceux qui lisent en VO, allez-y, c’est un petit Harlequin qui ne coûte vraiment pas cher. Pour les autres qui préfèrent la VF, il y a un livre de l’auteure traduit (Une ombre sur le passé) et vu la qualité de ce que je viens de lire, je suis tentée de vous le recommander à l’aveugle.

En ce qui me concerne, j’attends avec impatience la sortie en mars du livre consacré à Ben et Anna, aperçus dans One final step (et j’espère bien avoir des nouvelles de Michael et Madeleine par la même occasion!). 
 


Bonne lecture,
Chi-Chi

    
 
PS : J’ai lu The way back, même auteure, hier soir, il est aussi bien. Essai confirmé, je vais me mettre en quête des autres titres! 
 
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6 réflexions sur “One final step

  1. Et question VO, pas trop dur ?En tout cas, c'est très tentant ! Pourtant la description des personnages, à première vue.. bof bof, mais ton enthousiasme intrigue forcément !

  2. Après Une rose en hiver, plus rien ne devrait te faire peur en VO! 😉 Non, c'est un niveau de langue assez facile…Franchement si on m'avait présenté tout ce qu'il y a dans ce livre à l'avance je ne l'aurais pas tenté et cela aurai été dommage, j'ai passé un super moment à le lire…

  3. Non, Une ombre sur le passé c'est la VF de Suspect lover, mais bon, tu me connais, moi et les suspens/thrillers… Je te laisse expérimenter sur ce coup-là! The way back, c'est complétement autre chose, et très très bien! Le prochain sur la liste, Got game? en attendant An act of persuasion qui sort en mars…

  4. Zut zut zut je lis presque pas en anglais (il me faut des mois et des mois finir un livre alros avec la PAL que j'ai je ne me lance plus dans la VO) parce que oui (malgré ce que tu dis) tu m'as bel et bien appâtée donc peut être qu'un jour il sera traduit ou peut être qu'n jour lointain, lorsque j'aurais plus de temps je me lancerais pour de bon dans la VO (bè quoi les miracles ça existe non?, il faut juste y croire et s'en convaincre :D)

  5. Mais si jamais il n'est pas traduit tu as le VF à lire en attendant! 😉 Mon petit doigt m'a dit qu'il était drôlement bien aussi… et que tu en entendras parler en ces lieux assez rapidement! Quand à se mettre à la VO, c'est souvent difficile au début mais pour les amateurs de romance, cela change la vie à un point que tu ne peux pas imaginer, il nouveau monde s'offre à toi! A tenter vraiment!

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