Running wild – Men from battle ridge 1

Il arrive un moment dans la vie d’une femme où l’on fait une découverte qui change notre vie:
– on découvre la coupe de pantalon qui nous va et nous transforme en bombe atomique
– on découvre le dessert qui nous fait pousser un grognement de plaisir fort peu digne mais jubilatoire
– on découvre que la romance c’est le bien
– on découvre Linda Howard

Bon, bon, bon… tout cela sonne très grandiloquent (et incomplet me dit on en coulisse), mais vous visualisez.

Linda Howard est l’auteur qui a défini le canon de l’homme Alpha. Et s’il y a bien un héros qui défraye la chronique (en bien ou en mal) c’est l’homme alpha. Certaines le trouve trop irréel, d’autre fondent littéralement et en redemandent.

Vous me connaissez, je fais partie de la deuxième catégorie, mais avec classe et distinction bien entendu. Et après avoir re-goûté aux « vieux » Linda Howard, j’ai décidé de me faire plaisir une fois encore et me suis procuré le dernier.

Running Wild est le premier tome d’une série intitulée « Men from Battle Ridge » que Linda Howard a coécrit avec Linda Jones qui se déroule…. à Battle Ridge (quelle surprise!!!).

Notre premier opus raconte l’histoire entre Carlin Reed, jeune fille poursuivie par un ancien amoureux aux tendances borderline sociopathe, et Zeke Decker un rancher bien sexy comme je les aime (oui, je suis faible).

Notre amie Carlin a beau attirer les barrés, est dotée d’une intelligence suffisante pour réaliser que puisque son ex est policier et que la police ne la croit pas, elle a mieux à faire que de rester à attendre que quelque chose lui arrive. Elle plie donc bagage et s’installe dans une autre ville. Malheureusement pour elle, le barré la suit et tue sa collègue par erreur (cette dernière portait l’imperméable rouge de Carlin, oups!)

Et là, elle ne se contente pas de quitter la ville, elle fuit et fait en sorte de s’évanouir dans la nature. Et à notre époque, s’évanouir dans la nature est tout de même assez complexe. Car cela sous-entend de n’utiliser que du cash, de ne se faire embaucher qu’au black et de ne voyager que par des moyens ou votre nom ne sera pas référencé.

Blague à part, cela a toujours l’air très simple dans les films, mais si ce livre est une indication pertinente, c’est bien plus complexe qu’on le souhaite lorsqu’on est une femme en fuite.

Au hasard de sa fuite, notre héroïne atterri à Battle Ridge (yeahhhh, les affaires reprennent) où la propriétaire du café (et déesse des tartes), Kat, l’embauche.

Mais voilà que l’hiver arrive et avec lui l’activité décroit.

Fort heureusement, Kat a un cousin, un cousin sexy qui s’appelle Zeke, et qui a besoin d’une gouvernante sur son ranch qui saura gérer les repas de lui et ses hommes ainsi que la tenue du commun et de la maison principale.

En effet, depuis le départ de sa précédente gouvernante/nourrice/seconde mère, partie prêter main forte à sa fille, le ranch est au bord du désastre, si bien que Zeke n’est plus vraiment en position de négocier et Carlin impose ses règles (paye en cash, pas de question, des serrures, la paix).


Tout ceci dans le but d’assurer sa sécurité. Mais c’était sans compter sur 1) la ténacité du grand malade mental qui croit qu’elle est sienne et 2) l’attraction entre elle et Zeke.

D’ordinaire, avec Linda Howard, l’ombre du danger est omniprésente et contraint les héros à un rapprochement dans la tension (souvent sexuelle). Ici, la tension monte doucement et avec panache. Les Linda donnent le temps à leurs héros de se connaitre. Chaque personnage prend de la profondeur avant que l’ex ne refasse surface et le fait que l’intrigue suspense passe en arrière-plan est une délicieuse découverte.

Les sentiments ont le temps d’apparaitre, nos héros ont le temps de se montrer butés et bornés avant de se laisser aller à la sensualité howardienne du moment. Et je n’ai qu’une hâte, retourner à Battle Ridge retrouver les cow-boys avec le tome suivant!
 

  
Bonne lecture,
Tam-Tam
Publicités

18 réflexions sur “Running wild – Men from battle ridge 1

  1. tiens un howard, quand je pense que j'ai été convertie par un livre de linda howard! En même temps comment peut-on résister au canon howardien! Peut-être que je pourrais me laisser tenter par ce livre de linda howard mais en ce moment j'ai pas le temps il faut que je lise la VO que Tam-tam m'a prétée! ^^

  2. Comme je fait moi aussi partie de celles qui fondent littéralement, j'en redemande mais il va falloir que je patiente jusqu'à la VF. Je suis une honte en anglais. Et j'adooooooooore la couverture.

  3. tu ne peux pas te tromper avec ce que je t'ai preté!COLIN!!!! Bridgerton en plus!!!Je suis même persuadée que Chi-Chi n'est pas la seule à approuver sans limites

  4. on peut prétendre qu'on en a en allant au parc à la sortie du travail avec un livre?partir en weekend?se consoler dans les bras d'un homme sexy completement fictif?

  5. Je reste mitigée à la fin de cette lecture.. Pourtant les heros sont ok, l'histoire estbonne, mais je l'ai trouvée très redondante et du coup je me suis ennuyée… Pourtant le mâle alpha howardien, cow-boy de surcroit, c'était le mélange de rêve!

  6. Pingback: Un havre de paix | In need of prince charming

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s