Hydromielle me gâte

Avec Hydromielle, on partage deux choses, notre amour des couleurs (elle rose et moi rouge) et notre amour des DH (Dark Hunters, sex on a stick et potentiel poney paillettes de la mort qui tue).

Et sans doute parce qu’elle était encore sur le coup de sa rencontre avec Vane, et aussi parce qu’elle est adorablement gentille, Hydromielle a fait parvenir par malle-poste et coursier en livrée rouge et or un cadeau digne d’un roi!

Voyez donc, du rose, du rouge et du sucre! Le prince n’a ps été oublié, il se délecte d’avance des bonbons et du sirop au gout de glace à la fraise. De mon côté, j’ai rangé ma collection de vernis dans la sacoche rose, sirote un thé en mangeant des tagada pink et attend patiemment que le jour décline pour allumer les bougies!
Hydromielle, Ash, Vane, Zarek et Barrons, un grand MERCI!

Bon mercredi à tous,
Tam-Tam

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Classement Francophone 2013 par le site les romantiques

Il y a 15 jours, était publié le « classement francophone 2013″ par le site des « Romantiques », une référence en matière de littérature romance.

Car ne nous leurrons pas, nous ne sommes pas seules. Nous sommes des dizaines de milliers à aimer la romance. Que dis-je lui vouer un culte tel que nous voulons partager la bonne parole et faire des adeptes à travers le monde.

Chi-Chi et moi même ne sommes que deux gouttes d’eau dans un vaste océan au reflets roses. Et si nos gouts ne sont pas toujours identiques, ils n’en restent pas moins similaires.

Ce classement a été établi, non pas par deux princesses isolées, mais par un consortium de romances addicts, prouvant ainsi qu’il y en a pour tous les gouts en romance. Car notre top à nous ne ressemble pas à cela. Que lorsqu’on désigne ses romances préférés, tant de facteurs rentrent en ligne de compte qu’il serait très dur d’établir une liste figée. Voici la mouture 2013…

Je vous laisse donc avec cette longue liste à méditer. Et comme dirait le barde, qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ai l’ivresse.

Tam-Tam


1 –  
Julie Garwood – Un mari féroce  (Saving grace) 
Lisa KleypasUn diable en hiver  (The devil in winter)

3 - 
Kathleen E. Woodiwiss – Quand l’ouragan s’apaise  (The flame and the flower)

4 –  
Jennifer AshleyLa folie de lord MacKenzie  (The madness of Lord MacKenzie)
Judith McNaught – Compromise  (Almost haeven)
Kathleen E. Woodiwiss – Le loup et la colombe  (The wolf and the dove)

7 – 
Julie Garwood – Sur ordre du roi  (The bride)

8 –  
Lisa KleypasLa loterie de l’amour  (Dreaming of you)

9 –  
Jane AustenOrgueil et Préjugés  (Pride and prejudices)
Judith McNaughtL’amant de l’ombre  (Once and always)

11 – 
Loretta ChaseLe prince des débauchés  (Lord of scoundrels)
Lisa Kleypas – L’amant de Lady Sophia  (Lady Sophia’s lover)
Judith McNaught – L’amour en fuite  (Perfect)

14 – 
Pamela Clare – Sur le fil de l’épée  (Surrender)
Elizabeth HoytPuritaine et catin  (The raven prince)
Lisa Kleypas – Par pure provocation  (Then came you)
Judith McNaught – Les machinations du destin  (Something wonderful)
Kathleen E. Woodiwiss – Cendres dans le vent  (Ashes in the wind)

19 – 
Lisa Kleypas – Parfum d’automne  (It happened one autumn)
Teresa Medeiros - A toi jusqu’à l’aube  (Yours until dawn)
Kathleen E. WoodiwissUne rose en hiver  (A rose in winter)

22 -
Kresley ColeMorsure secrète  (A hunger like no other)
Julie Garwood – Le secret de Judith  (The secret)
Linda Howard - Mister Perfect  (Mr Perfect)
Lisa Kleypas – Bad boy  (Blue eyed devil)
Lisa Kleypas – Les blessures du passé  (Again the magic)
Johanna Lindsey – Passagère Clandestine  (Gentle rogue)
Julia Quinn – Daphné et le Duc  (The duke and I)
Paullina Simons – Tatiana  (The bronze horseman)

31 –  
Jude Deveraux – Vint un chevalier  (A knight in shining armor)
Laura Lee Gurhke – Et il l’embrassa  (And then he kissed her)
Susan Elizabeth Philips – Nulle autre que toi  (It had to be you)

35 –  
Loretta Chase – Le dernier des débauchés  (The last hellion)
Sherrilyn Kenyon – Jeux nocturnes  (Night play)
Lisa Kleypas – Secret d’une nuit d’été  (Secrets of a summer night)
Judith McNaught - Tourbillons  (Paradise)
Karen Marie Moning – Une passion hors du temps  (Kiss of the highlander)
Kathleen E. Woodiwiss – Shanna  (Shanna)

Care Package chez les princesses

Il y a quelques jours (en fait cela fera une semaine au moment où vous lirez ces lignes) j’ai reçu un « Care Package » d’un royaume voisin. Une fois n’est pas coutume ce n’est pas Chi-Chi qui a rassemblé les éléments de ce paquet, puisqu’elle a elle aussi reçu le même genre de paquet. 

C’est notre amie (et princesse en devenir) Min’, que vous avez eu la chance de rencontrer vendredi pour un article sur son film préféré de la mort qui paillette, qui a eu l’immense gentillesse d’apporter un sourire sur mon visage fatigué.

L’origine de ce Care Package? la création d’une société secrète et son porte clé de reconnaissance (nous finirons bien par avoir une poignée de main particulière). 
Chi-Chi, Persie, Min et moi-même en sommes les membres fondateurs, et les épreuves d’iniciations sont tellement complexes que je me garderais bien d’en parler ici. Mais qui sait, un jour serez vous peut être aussi choisi(e)s…

En attendant, admirez ce paquet plein de sourire en sucre et d’éclat de rire princiers. 
Min! you rule dear!
Bon mercredi,
Tam-Tam

Twelve days

Ce livre n’est pas vraiment d’actualité. Je sais.
Il parle de Noël. Je sais.

Mais parfois les hasards du calendrier font qu’on ne décide pas de tout. Et puis c’est un bon livre à lire pendant l’hiver et je n’arriverai pas à me retenir jusqu’à l’année prochaine.

Mrs. Miracle a été chroniqué par Chi-Chi au beau milieu du printemps. Alors si j’ai l’aval implicite de la maîtresse de l’étiquette, je peux bien vous parler de Twelve Days de Teresa Hill (sur recommandation de Pirouette, commentatrice émérite de ce blog, et grande spécialiste des questions britanniques).

Sam et Rachel sont mariés depuis plus de 10 ans. Mais des problèmes sérieux de couple les ont éloignés. Le couple voulait des enfants, mais après des années de tentatives infructueuses, ils ont finalement renoncé à avoir un enfant « biologique » et se sont tournés vers l’accueil d’enfants aux familles « perturbées ». Or après plusieurs années idylliques en compagnie d’un petit garçon parfait, ce dernier le leur a été repris ce qui a totalement brisé Rachel et l’a plongée dans une dépression assez ardue. Sam a pris de la distance. Et alors que Noël arrive, Rachel le surprend en train d’organiser son départ.

Entre alors en scène la tante de Rachel, travailleuse sociale de son état. Elle se présente au domicile du couple avec une ENORME faveur à demander:
Une ado, un petit garcon de 5 ans et un bébé.

Rachel veut dire non. Myriam (la tante) insiste. Rachel dit oui.

Et voilà les trois bambins parachutés dans une maison où le silence régnait.

Malgré la douleur et la peine que leur présence lui procure (elle se fait des flash-back d’avant), et malgré son mariage au bord de l’implosion, elle a décidé de faire en sorte que ce Noël soit le meilleur possible pour ces trois enfants qui clairement ont plus de problèmes qu’elle (qui a une famille aimante, et qui, jusqu’il y a peu, avait un mari aimant aussi).

Sam de son côté, joue le jeu, sans trop vraiment le vouloir. Mais il sait qu’il va partir, et ce n’est que pour quelques jours…

Dans la vraie vie, dès le 28 décembre, Myriam serait passée récupérer les enfants, les aurait placés en foyer/famille en attendant de savoir d’où ils venaient et pourquoi leur mère les avait laissés dans cette chambre d’hôtel ou ils ont été retrouvés (oui, je vous vends du rêve). Sam et Rachel se seraient séparés et la vie aurait continué.

Mais nous sommes en romance.

Le silence dont je vous parlais un peu plus haut, c’est la véritable maladie dont souffre notre couple. Depuis le départ de celui qu’ils considéraient comme leur garçon, ils n’avaient jamais parlé. Rachel s’est drapée dans sa souffrance (normal) et Sam s’est concentré sur le travail, en restant silencieux.

L’arrivée des enfants provoque un déclic chez Rachel, et progressivement la voilà qui recommunique, alors même qu’elle sait que Sam a décidé de partir.

Communication. C’est très souvent cela qui me fait hurler au scandale dans une romance. Trop souvent les auteurs nous imaginent des situations abracadabrantesques. Et encore plus improbable, elles arrivent à faire en sorte que leurs héros les surmontent. 

Moi je veux bien, mais sans communication, point de salut. Même si l’auteur voudrait bien le contraire.
D’ailleurs c’est ce que prouve Teresa ici. Certes, il est fort probable qu’un problème aussi profond que la gestion du deuil dans un couple ne puisse réellement se régler en 12 jours. Mais c’est bien moins improbable que ces situations où les héros finissent ensemble alors qu’ils refusent de se parler sur qui ils sont et ce qu’ils attendent de la vie (non, je ne suis pas frustrée par ce livre dont je ne prononcerai le nom!).

Ainsi, si d’aventure lire un livre en décalé sur le calendrier ne vous fait pas peur, cette romance de réconciliation nous prouve que parfois, parler c’est vraiment la solution à tous les problèmes.

Certes, ils y aura une histoire parallèle avec les enfants. D’où viennent-ils? Qui sont-ils? Et puis il y aura Noël aussi… Mais Sam et Rachel sont au centre, et c’est mieux comme ça.

Toutefois, comme il n’est pas bon de ne faire qu’un tableau parfait. J’ai aimé cette histoire, mais la rencontre m’a manqué. Vous savez le « oh, tiens c’est toi? swoooooonnn »…
Je suis faible, je sais.

Bonne lecture,
Tam-Tam
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Anyone but you, Jennifer Crusie

Amis de la bienséance et du bon ton passez votre chemin, aujourd’hui je vais chanter l’hymne à Demi Moore et Claire Chazal : les cougars sont à l’honneur! Bon, j’exagère peut-être légèrement. Rien d’extraordinairement politiquement incorrect dans ce bouquin si ce n’est une différence d’âge peu commune entre nos deux protagonistes, à l’avantage de madame, et oui !

 

Vendredi rime avec Crusie, jacuzzi et bouillie de riz donc allons-y! (aucun rapport, certes)
Jenny, ah Jenny! Tu peux nous enchanter parfois. Mais parfois un peu moins. Là, plus ou moins. On me dit dans l’oreillette que ce que je raconte n’a aucun sens. Ce que je veux dire, c’est que l’histoire entre nos deux héros a provoqué un défilé de poneys ailés pailletés (pour utiliser le jargon princessière). Mais, oui il y a un mais, certaines choses demeurent tout de même gênantes. Ou agaçantes. Ou gênantes et agaçantes. Du coup j’ai décidé de vous présenter le bon comme le mauvais et vous vous forgerez votre propre opinion !
Mais avant tout, un petit résumé de la situation :
 
Nina Askew a opéré un changement radical dans sa vie. Elle vient de mettre fin à un mariage de 16 ans, une vie mondaine de cocktails et son statut de femme entretenue qui ne la comblaient plus. Elle a tout quitté, s’est installée seule et a raccroché avec sa carrière dans l’édition, depuis longtemps enterrée. Nina, seule désormais, décide d’adopter un petit basset pour lui tenir compagnie au moment d’entamer sa quarantième année. Son rôle n’est pas des moindre  à ce petit toutou ! En effet, il rend une visite impromptue à un voisin plus que charmant…
 
A l’étage du dessous vit notre cher et tendre héro, Alex Moore. Trente ans au compteur, Alex Moore est docteur. Urgentiste. Ce qui n’est pas une carrière dixit son père, sa mère et quasi toute sa famille en fait. Mais Alex s’en fiche, il aime son métier et aussi regarder la télé et discuter. Et d’ailleurs il en a plus qu’assez de toutes ces chasseuses d’hommes qui ne voient en lui qu’un bon parti pour faire de beaux enfants !
 
Et Fred (c’est le chien si jamais) va provoquer leur rencontre ! Avouez que c’est un chouette rôle qu’il tient là.
 
Et maintenant, voici une courte liste non exhaustive du bon et du moins bon.
 
Pour éviter toute confusion, je préviens que le bon sera présenté sous l’étiquette, le moins bon sous (c’est un cœur barré même si l’on ne dirait pas).
 

:
-[spoil alerte, mais honnêtement rien de grave] la scène de sexe devant le chien. Franchement pas terrible.
 
-la famille tellement tordue. Crédibilité zéro. Non mais sérieusement, comme si  médecin urgentiste n’était pas une carrière !
 
-la petite enfance difficile. Trop de caricature tue la caricature.
 
-Charity, la meilleure copine qui se lance dans l’écriture de ses déboires amoureux. On s’en passerait volontiers.
 
❤ :
 
-le chien (je n’aurais jamais pensé dire ça un jour).
 
-Max, le frère d’Alex.
 
-Norma, la voisine.
 
-le fait qu’Alex craque pour Nina bien avant qu’il ne se passe quelque chose entre eux.
 
-l’histoire. Je vous le concède c’est plutôt vague. J’ai aimé le rapport que les héros entretenaient, leur humour, leur relation, leurs doutes…
 
En somme, un bouquin que je vous recommande chaudement malgré ses petits défauts car il remplit tout de même sa fonction, celle de détendre et de faire rêver!
 
Bonne lecture,
 
 
Lady D.

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C’est Noël tous les jours à Vera Cruz

Il était une fois une princesse (moi), qui aimait beaucoup sa poudre libre (parce qu’une princesse est parfaite en toutes circonstances) (ce n’est pas moi qui le dit, c’est la maitresse de l’étiquette).
Mais par un jour ensoleillé, alors qu’elle faisait sa valise pour rejoindre une autre princesse (Chi-Chi) en voyage diplomatique, elle réalisa que la boîte de sa poudre libre était vraiment trop grosse pour être transportée de manière efficace. C’est que notre princesse aime voyager léger, voyez-vous… 
Un pot de poudre, aussi beau et raffiné soit-il, ça prend plus de place que le vernis, le rouge à lèvre et le mascara réuni! Et c’est autant de place que les livres n’auront pas, ce qui ne saurait être!
Commença alors une quête, un peu comme celle dans les romans d’héroïc fantasy. La quête de l’objet parfait. Un poudrier petit mais élégant, simple mais raffiné, féminin mais sans chichi (oui, j’ose)… Un poudrier parfait.

Ce poudrier (avec sa houppette), je l’ai reçu en cadeau par la poste en provenance direct de chez mes grands-parents. Un cadeau de Noël en retard. 
Il est beau, il est élégant, il est or et rose. Il est classe mon poudrier de poche!


Je vous laisse, je vais me repoudrer.
  
 
Bon mercredi,
Tam-Tam
   

Un marquis pour l’an 2000

Jeanne, la créatrice de la maison d’édition Laska, est une amie de la romance de longue date. Si bien que Romance Laska, son petit bébé aux romances 100% francophone, nous le surveillons depuis longtemps avec Chi-Chi, telles deux marraines ébahies.

Nous vous en avons parlé l’année passée, à l’occasion de son concours de nouvelles (qui est renouvelé cette année d’ailleurs). Aujourd’hui, c’est un honneur pour moi de vous faire la chronique de « Un marquis pour l’an 2000″ de Manon Montauran, sur lequel je me suis jetée dès la sortie.

D’une part parce que le synopsis avait tout pour me plaire, mais aussi parce que la romance francophone, c’est une rareté qu’il faut soutenir! Je vais me permettre une petite parenthèse avant de continuer sur le marquis. Pourquoi une rareté? Car les maisons d’édition « traditionnelles » (Harlequin et J’ai Lu par exemple) publient majoritairement (pour ne pas dire exclusivement) de la romance anglophone traduite.

Ce qui explique notre intérêt pour le marché VO, notre appétence sur les dernières sorties mais aussi la frustration de certaines lectrices quant au rythme de traduction et sa qualité. Mais je m’égare…

La romance, sauf exception, est bien souvent une affaire qui se passe aux États-Unis, sous la régence anglaise, au far west, ou dans la zone B75 de la troisième galaxie Tron du système oméga…

Ainsi, une initiative comme celle de Jeanne mérite mes applaudissements et quelques heures de sommeil en moins (oui, parce que nous sommes le 4 février, que le roman dont je m’apprête à vous parler est sorti le 31 janvier et que je crois que la procrastination est partie en vacances ^^). Mais revenons au marquis…

Notre histoire ouvre ses portes en l’an de grâce 1999, Charlotte Vignaud vient d’arriver sur les terres de Marie-Louise de Saint-Méléant. Cette dernière veut la charger d’une mission, trouver ce qu’il est advenu de son arrière-arrière-arrière…..arrière grand neveu, libertin et Marquis de Kervalec, disparu en pleine Révolution.

Charlotte (qui est donc généalogiste) accepte malgré les réticences. En effet, elle sait qu’elle n’a que peu de chance de trouver la moindre trace du-dit neveu et ne souhaite pas donner de faux espoirs à la vieille dame.

Mais la Bretagne a ses charmes, son employeur possède des boites entières de correspondance, un château en « presque ruines », et un compte en banque qui assure à Charlotte l’arrivée d’un salaire. Charlotte s’attendait à beaucoup de choses, sauf peut-être à tomber sur Benjamin, en chair et en…….draps.

Sur un lit à baldaquins trônant dans une chambre richement meublée (dips sur le Fragonnard au mur), gît un superbe spécimen de la gente masculine: grand, châtain, un dos magnifique, un sourire séducteur… Monsieur prétend s’appeler Benjamin, marquis de Kervalec.

Charlotte croit à une blague, une caméra cachée, un tournage de film, un perte momentanée de la raison… Tout plutôt que l’impossible, à savoir que Benjamin est bien le marquis de Kervalec, et qu’il a même le jargon fleuri, le sourire de libertin et le trésor caché pour le prouver.

Notre marquis pour l’an 2000 nous est conté du point de vue de Charlotte (comprendre, le roman est à la première personne). Et si Chi-Chi a ses pet-peeves, j’ai moi aussi mes bêtes noires et autres éléments qui contrarient ma lecture et me font froncer les sourcils.

Comme je ne suis qu’amour et envolées de poneys à paillettes, le froncement de sourcils est souvent là en « anticipation » de la « fausse bonne idée ». Un peu comme quand on ouvre un livre et qu’on flaire le coup fourré dès la page 16 avec héros pourri au costume chatoyant, une énième héroïne TSTL, des courgettes hallucinogènes ou une barbie safari.

Fort heureusement pour mon petit cœur et pour vous, bien souvent, nos auteurs relèvent le défi, mon front se décontracte, et je me retrouve à marteler religieusement mon clavier à la gloire du dieu paillettes, au génie du héros sexy et vous invite à vous procurer le livre au plus vite.

Lire un livre en « JE », chez moi c’est prendre ce risque et permettre à l’auteur (ou pas) de me montrer que passer en partie à coté du point d’un des deux points de vue (ici, celui de Ben) est tellement bien mené que je profite de l’histoire.

Je suis ravie de vous annoncer que « Un marquis pour l’an 2000″, passe l’épreuve! (yeah) En plus l’auteur a eu la douce idée de faire une histoire de time travel, qui vous le savez, est un genre que j’affectionne tout particulièrement (l’équation du plaisir étant Jamie, ou l’histoire d’un mariage arrangé en time travel). L’auteur a réagi il y a quelques jours sur le blog de Jeanne en expliquant qu’elle pris avait en référence le « Vint un chevalier » de Jude Deveraux. Perso je déteste. Mais son histoire à elle, j’ai aimé et j’ai presque regretté qu’elle ne soit plus longue!

Que demander de plus?
  
Bonne lecture,
Tam-Tam
   

L’amour sous toutes ses formes

My fellow subjects… 
(ou my fair subjects, pour reprendre les mots de Lizzie the second) (non, pas la Lizzie de notre cœur, dont T. et moi suivons les aventures bi-hebdomadaires avec assiduité) (l’autre, celle qui trône dans le salon depuis Noël…)

C’est vendredi, ce n’est pas le tour de Lady D. (notre sauveuse à tous) d’écrire, Tam-Tam n’a pas eu le temps de lire deux livres cette semaine (ce n’est pas comme si elle avait une vie), c’est donc moi qui viens vous faire bénéficier de ma ô combien précieuse prose.

Il y a quelques mois déjà, je tirais ma révérence. En fait, vous avez pu vous en rendre compte, je me fais plus rare mais pas complétement absente. Enfin, en apparences. Mais il est temps de rendre à César ce qui est à César. Ou à mes comparses ce qui est à elles. Et en particulier à Tam-Tam. 

Vous tous qui êtes bloggeurs ou habitués des blogs, vous savez hélas que la panne de lecture est la crise cardiaque de la littéro-bloggeuse. Vous savez aussi que depuis des mois, trop de blogs ont fermés. Fashion, chérie, je ne m’en remets toujours pas. Pimpi, chérie, idem. Et maintenant Cess se met en tête de vouloir faire une pause! Mais où va le monde, je vous le demande? Un blog que l’on aime et qui s’arrête, même temporairement, c’est trop triste…

Autant dire que le désespoir me gagne un peu plus chaque jour. Pourtant, je serais bien malvenue d’émettre la moindre critique, puisque, si In need of prince charming a continué d’ouvrir ses portes, semaines après semaines, ce n’est vraiment pas grâce à moi! 

J’avais dit que je partais pour travailler sur un projet, la vérité c’est que presque tout de suite après cette annonce, je suis tombée malade. Le genre qui vous fait tout remettre en question et arrêter les projets, le temps de guérir. Ne vous inquiétez pas, je vais mieux maintenant. Mais qui dit malade, dit franchement pas la tête à lire. Encore moins à écrire. Et pour l’instant, la tête et le cœur ne sont pas encore bien revenus, je ne lis toujours pas beaucoup. Alors je suis là, je participe un peu, parfois j’écris un article. Mais je ne gère plus rien, je me pointe comme une fleur pour écrire trois lignes et je ne m’occupe plus de rien. Vous qui savez à quel point il peut parfois être chronophage de gérer un blog, tout l’aspect « coulisses », il faut aussi que vous sachiez que sans my beloved T., rien de tout cela n’aurait été possible. Lady D. est venu à la rescousse et elle a ma reconnaissance éternelle pour cela également. 

Alors voila. Cette semaine, je ne vous parle pas d’un livre d’amour. Je vous parle de l’amour dans la vie de tous les jours et du soutien que nos amis peuvent nous donner, parfois sans s’en rendre compte. Et cet amour-là, n’a pas de prix. On l’oublie trop souvent, on le prend pour acquis. 

J’ai eu la chance d’être merveilleusement entourée ces derniers mois, par T. et d’autres, mais ici en particulier, puisque le lieu s’y prête, je voudrais juste dire un grand merci à ma compagne dans le crime, mon acolyte, ma complice de lecture qui a permis que cet espace ne meurt pas et a su faire preuve de patience devant mes névroses et mes caprices, n’a pas rigolé de ma peur que cet endroit ne soit plus tout à fait à moi après des mois d’absence virtuelles, en un mot, qui m’a soutenue malgré tout. 
(T. chérie, profites-en, tu sais que je dis ce genre de chose environ une fois toutes les décennies…)

Je ne reviens pas encore, pas vraiment. Parce qu’à part relire l’intégrale des Chicago Stars, et deux Stéphanie Doyle, je ne suis pas prête à reprendre ma place, et parce que je pense que cette place ne sera plus jamais tout à fait la même. Mais je pense à vous, souvent, vous me manquez, et surtout, surtout, n’oubliez pas de faire une ovation à T. la prochaine fois que vous la voyez, parce que sans elle, il n’y aurait plus de In need of prince charming, et je ne sais pas pour vous, mais j’aurais trouvé ça dommage (après, ce n’est pas comme si c’était un peu mon blog, je suis certaine que mon avis est parfaitement objectif)!  
 
With much love, 
Chi-Chi 
 
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Lectrice Tam-Tam, au rapport!

La semaine dernière Chi-Chi me taggait. C’est à présent à mon tour de vous faire la séance « confessions intimes ». Vous êtes prêts?

Es-tu une acheteuse compulsive de livres?

Je vais ruiner un mythe… Non.
Je suis même une fille assez patiente. Je peux attendre des mois et des mois avant d’acheter un nouveau livre. Ma PAL est assez ridicule comparée a certaines bloggeuses. En revanche, ma wish-list est sans fin.
En plus comme je n’arrive pas à me souvenir des tous les titres, je suis obligée parfois de faire des yeux de bambi à Chi-Chi pour qu’elle me donne des idées de lecture, quand d’aventure ma wish list ne m’inspire pas.

A quelle fréquence achètes-tu des livres ?

Au départ je pensais que ma réponse serait « quelques uns par mois ». C’était raisonnable, triste, limite j’étais déçue de mois même… Et puis je suis allée dans le salon, j’ai récupéré ma tasse de thé, et je suis tombée sur la pile. là.
Et j’ai réalisé que je m’apprêtais à dire un bien gros mensonge.
Car si j’achète quelques roman(ce)s par mois, c’est sans compter sur les bandes dessinées. Je vous l’accorde nous sommes deux responsables. Mais cela reste toujours entre 5 et 10 BD par mois.

As-tu une librairie favorite ?
Tam-Tamland est en province. Je n’ai pas encore trouvé de librairie à la hauteur de Shakespeare and Co. En revanche, en Tam-Tamland, il y a une libraire BD de la mort qui tue. Tout ceci expliquant la multiplication des tomes dans la bibliothèque conjugale. D’ailleurs mon libraire a beaucoup aimé mon challenge « trouver de la vraie romance en BD », je suis en pleine lecture/acquisition de la sélection qu’il m’a faite. Affaire à suivre…

Fais-tu tes achats livresques seule ou accompagnée ?
Pratiquement toujours seule. J’aime bien prendre mon temps. Les rares fois où je suis accompagnée, l’achat est plus une impulsion.

Librairie ou achats sur le net ?
Quand les livres sont en VO, sur le net. Au début parce que c’était plus rapide et moins cher comme ça, et maintenant, parce qu’avec l’ebook c’est ce qu’il y a de plus pratique.
Sinon, les VF et les BD, c’est en librairie!

Vers quels types de livres te tournes-tu en premier ?
Romance power!
Pour plein de raisons, la principale étant que j’aime l’optimisme que la romance véhicule. Et ensuite parce que quand j’aime quelque chose, j’aime être calée et toujours en apprendre plus. Disons que c’est une manière de se maintenir parfaitement au point sur mon domaine d’expertise. Que ce soit si fun n’est qu’un à côté heureux!

Préfères-tu les livres neufs, d’occasion, ou les deux ?
J’aime les livres d’occasion. J’aime leur couvertures kitch et leur graphismes désuets. J’aime bien ne pas avoir peur de manger une part de brownie en lisant le dernier Hoyt, une tasse de thé bouillant à proximité. J’aime me dire que je peux remuer ma goulash (recette de mamie Tam-Tam) tout en relisant quelques ligne de mon Jamie préféré.
Un livre neuf, c’est presque trop beau pour être touché. ^_^

Qu’aimes-tu dans le shopping livresque ?
Les couvertures!!!!!!
Peut être parce que les couvertures de romances furent pendant très longtemps une honte à toutes les personnes ne souffrant ni de daltonisme, ni de conjonctivites chroniques. Mais j’ai une affection parfois dérangeante (j’admets, il faut me voir parler de la couverture de la loterie de l’amour) pour les couvertures horribles de mes débuts de romance.
Je vous rassure en vrai, quand il ne s’agit pas de romance, je fais attention à la couverture. Elle guide mon achat. Alors qu’en romance, c’est un peu comme si je cherchais à trouver le rapport couverture moche/romance exceptionnelle le plus grand!

Te fixes-tu une limite d’achats par mois ?
Quand mon ministre des finances me dit que là, il faut que je fasse ceinture jusqu’au prélèvement des nouvelles taxes! Mais globalement, je suis raisonnable.

A combien de livres s’élève ta wish-list ?
Beaucoup.
Vraiment beaucoup. Mais c’est le principe d’une wish list non?

Cite trois livres que tu veux TOUT DE SUITE!
Alors là, c’est facile.
Je veux le prochain Hoyt, Lord of Darkness qui sort fin février.
Je veux le prochain Carriger, qui sort début février.
Je veux le dernier MacLean, qui est sorti cette semaine.

Je suis une fille simple au demeurant.

Précommandes-tu tes livres?
Non. Je suis patiente. C’est sans doute le seul département où je le suis, à bien y réfléchir!
Et comme Chi-Chi je remplis ma wish list, encore et toujours.

Pourquoi un tel/pseudo, nom de blog ?

Normalement, vous devriez être au point sur cette question. Et je suis toujours aussi fière de nos pseudos qui raisonnent entre eux. C’est comme un duo indissociable. 
Parfois on nous confond. Et si au départ c’est perturbant de se dire que des lecteurs ne font pas la différence entre nous deux. Je me dis que nous sommes devenu UNE référence en matière de romance comme Dolce&Gabanna sont une référence en mode et Villeroy&Bosh sont une référence en robinets.
Et puis Tam-Tam, ça me va bien. C’est bruyant mais en dentelles.

Nous en arrivons à ce moment où je dois tagguer quelqu’un. Chi-Chi à dérogé à notre habitude de tag ouvert. Je vais donc en faire de même. Je vais donc inviter Min’ et Persie (et interdit de mettre du Richard dedans!) à répondre aux questions!

Tam-Tam
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Ce livre que je ne vous conseille pas

Les lectrices de ce blog le savent, ici nous sommes dans le temple de la tentation littéraire. Enfin, sous réserve que vous recherchiez un livre happy-end/envolée de poneys/rivière de paillettes (si vous voyez ce que je veux dire). Car ici, point de fin en noeud de boudin, point de larmes de frustration, ni de traumatisme engendré par une mort inopportune. NON, la romance c’est la dose d’optimisme dont nos vies ont toujours besoin, c’est le bonheur en 500 pages (ou moins, quand on opte pour une dose Harlequin).

Sauf que parfois, l’explosion de bonheur n’est pas au rendez-vous. Et c’est la rage qui remplace les vocalises angéliques des archanges aux ailes dorées.

Mon travail de princesse, c’est de vous éviter ces envies de violence. D’une part parce que c’est très mauvais pour le teint, mais aussi parce que les journées ne font que 24h et que vos heures sont précieuses.

La chronique d’aujourd’hui sera donc dédiée à un livre que je ne vous conseille pas, allez donc lire d’autres livres « plus mieux », ce n’est pas cela qui manque ces dernières semaines!

A Royal Pain de Megan Mulry était un livre recommandé par la chronique mensuelle de Eloisa James, à qui je dois d’avoir découvert certains auteurs comme Sarah MacLean. Mais si j’écoute les recommandations de Chi-Chi à l’aveugle, Eloisa et moi ne devons pas avoir les mêmes goûts.

Pourquoi? Parce que la lecture de Royal Pain me donne envie de faire des mauvais jeux de mots et dire que lire ce livre, c’est signer pour une « royal pain ». (oui, c’est moche une princesse frustrée)

Pourtant il y avait de bonne idées, voyez donc:
Brontë Talbott vient de rompre avec Mister Texas. Il y avait eu des signes avant-coureurs, mais elle n’a pas su lire dans l’indifférence et la négligence et s’est investie dans la relation alors que clairement le grand blond qui lui servait de boyfriend était resté au level 1 de la relation amoureuse (level 1= j’ai ma vie, tu as la tienne, on s’amuse, mais clairement, le chemin on ne le fera pas ensemble). Mister Texas, il puait le « douchebag » à trois bornes et Brontë a néanmoins choisi de ne rien voir et a donc quitté sa vie, son travail et est partie s’installer à Chicago pour être plus près de l’homme au sourire colgate…

Bien entendu, ce n’est qu’une fois à Chicago qu’elle réalise son erreur. Mais comme elle a sa fierté (une sacré dose dirais-je même), elle décide de rester.

De son côté, Max Heyworth est en phase de finir son doctorat à Chicago. Enfin Max… C’est Sir Max, futur duc de Northtrop, qui profite de ses derniers instants de tranquillité avant le poids des responsabilités du domaine.

Comme Brontë a pas mal de temps libre, puisqu’elle n’a plus a s’occuper de son boyfriend, elle a décidé de reprendre le chemin de la librairie. Et là, BOUM! elle tombe sur Max.

Dans un bon livre, le temps serait venu pour moi de faire des tas d’allusions mystérieuses pour vous apâter. Mais là, non. Je vais vous dire pourquoi c’est exactement à partir de ce moment-là que rien n’est plus allé.

Max et Brontë se rencontre. Ça marche bien, même très bien, « on-est-super-compatible-et-on-fait-des-étincelles » bien. Mais Brontë vient de vivre une rupture quelque peu traumatisante et donc ne veut pas de quelque chose de sérieux. Max, qui comprend cette attitude, choisit de ne pas la pousser, même si clairement, il est sous le charme.

J’étais alors au quart du roman, et je me suis demandé « mais que va bien pouvoir nous inventer l’auteur pour tenir en haleine tout le reste du livre? ».

Eh bien l’auteur a décidé de faire de Brontë et Max un couple qui ne veut pas s’écouter et refuse de communiquer sur des choses aussi basiques que les raisons de leurs différents choix! Vous ne comprenez pas? Je vais vous donner des exemples, je vais sans doute spoiler (beaucoup), mais c’est pour votre bien, promis :
  • Le père de Max meurt. Parce qu’elle est encore en pleine nombrilisation de sa peine post-rupture, Brontë refuse de l’accompagner au Royaume-Uni pour le soutenir. Va s’en suivre une séparation D’UN AN!!!! Parce que vous pensez bien, le papa va mourir, et Brontë ne pourra rien dire ou faire qui soit pire que de l’avoir abandonné à sa peine.
  • Comme Max souhaite que Brontë l’aime pour lui et non pour son titre, il ne lui révèle rien de ses « antécédents ». Elle ne l’apprends qu’après le décès. Tu parles d’une technique de drague en titane. Cache lui qui tu es, elle va a-do-rer!
  • Quand ils se rabibochent (ce terme est moche, mais leur réconciliation l’est aussi, promis), Brontë refuse toujours de s’investir dans la relation, sans donner aucune raison. Il est venu la retrouver aux USA, mais non… Elle veut rester maitresse de sa destinée… arrgggg quoi!
  • Max rencontre la mère de Brontë, ils passent tous les trois une après-midi ensembles à parler de la relation plus que tendu que Brontë entretenait avec feu, son père, mais il refuse de voir le lien entre sa peur de l’engagement de sa douce et son enfance.
  • Brontë, qui est supoosée être intelligente, refuse de faire la paix avec elle-même sur le chapitre de son père. Non, elle préfère croire que tout est toujours de la faute des autres, c’est vachement plus sain!
  • Et Max, au lieu de chercher à comprendre, la presse et la pousse dans ses retranchements, en utilisant la carte « culpabilité et chantage affectif ». C’est bien, tu as tout compris mon grand, continue!
  • Notre couple est de nouveau pseudo-séparé (comprendre elle veut de l’espace, il veut l’épouser) (dialogue de sourd), et Brontë tombe enceinte (oui, l’auteur a aussi joué cette carte). 
  • Bien entendu, quand Max la rejoint et découvre le test dans la poubelle des toilettes (parce que c’est connu, quand on vient de traverser l’Atlantique, on se dit qu’on va nettoyer la salle de bains en arrivant), il nous la joue offusqué de ne pas avoir été mis au courant (elle avait fait le test 4 heures plus tôt). 
Au moment où le mot fin arrive, j’étais presque essouflée tant les héros avaient pompé mon énergie avec leurs disputes contre-productives et leur refus de se parler. Car ils sont bel et bien ensemble (par quel miracle, je cherche encore) mais ils ne se connaissent toujours pas, refuse de se mettre à la place de l’autre et m’auront coûté de précieuses minutes de lecture. 
C’est un peu comme si l’auteur avait mélangé « couple amoureux » et « couple au bord du divorce qui devrait clairement aller voir un médiateur ».
Parce que s’il y a zéro dialogue, vous pensez bien qu’il y a aussi zéro complicité, quand à l’humour ou la sensualité…. pfff…. on repassera! Donc évitez-vous la meme frustration que moi, allez donc lire un bon livre et je vous donne rendez-vous, j’espère, la semaine prochaine pour de nouvelles aventures chocolatées.
 
Tam-Tam
  
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