PS, I love you

Réédition du 05/05/2011

Parlons film…

Comment ça, un film??! Tam-Tam doit déjà être en train de froncer les sourcils, la main sur le téléphone pour me faire part de son désaccord…

Oui car, vous apprendrez mes chers lecteurs, qu’en ouvrant ce blog avec Tam-Tam, nous avons établi des règles. Et l’une de ces règles, c’est qu’ici, nous parlons de livres, et seulement de livres ! Seule exception, le film adapté d’un livre…

Ouf, le film d’aujourd’hui est aussi un livre. Alors pourquoi dire que je vais parler de film ? Eh bien parce que c’est grâce au film que le livre a été connu. Pas par moi, pensez bien, je suis au-dessus de telles trivialités, c’est évident que je connaissais le livre bien avant le film, mais tout le monde ne peut pas être aussi extraordinaire que moi, et c’est donc le film qui a rendu le livre célèbre.

Enfin, assez de bla-bla, je sais que le suspense est insoutenable pour vous (ce n’est pas comme si j’avais mis une photo avec le titre du livre en tête de page, n’est-ce pas), je veux donc parler de PS, I love you.
Pourquoi celui-là ? Parce qu’hier, assise dans un parc avec une amie, nous faisions la liste de nos films romantiques fétiches, et la comparaison de nos dvdthèques respectives,  et que PS, I love you est venu en tête du peloton pour toutes les deux.

Lou, ce post est pour toi ! (oui, parfaitement, je romps la règle sacrée de l’anonymat et en plus je fais une dédicace spéciale !) (ne fuyez pas, c’est un peu pour vous aussi quand même, qui que vous soyez, ô lecteurs anonymes)

(Tiens, c’est marrant, je me rends compte que les posts livre/film ont tendance à me faire faire beaucoup de parenthèses… je vais essayer de me contrôler ! )
Donc, PS, I love you, premier roman de l’irlandaise Cecelia Ahern…

Notre héroïne, Holly, est mariée avec l’homme de sa vie, Gerry. Ils sont scandaleusement heureux. Pas un peu, pas beaucoup, à la folie HEU-REUX ! Genre le couple d’amis que vous détestez tant ils sont beaux ensembles, drôles, talentueux, et en plus ils osent être sympathiques, bref, le cliché de carte postale pour vous vanter les mérites du mariage.

Mais voilà, Gerry tombe malade, et, en quelques mois, est emporté par la maladie.
Comment ça, un livre où le héros meurt, mais qu’est-ce que c’est que cette arnaque ??! Eh bien en fait, PS, I love you est certes une romance, mais une romance sans héros véritablement déterminé, une romance centrée autour de Holly et de l’amour en général. Ce que l’on appelle communément un roman féminin.

Holly est désespérée, personne autour d’elle ne parvient plus vraiment à l’atteindre, car son meilleur ami, le seul qui aurait pu la sortir de là, est mort. Pourtant, c’est bien Gerry qui va aider Holly à s’en sortir, la ramener à la vie. Et pour cela, elle va recevoir, dans les mois qui suivent l’enterrement, 10 lettres, écrites par Gerry, pour la soutenir, la guider et l’aider à se reconstruire. Ces lettres sont pleines de messages, de défis que Gerry lui lance, de choses qu’il lui demande de faire, et qui l’envoient à l’aventure. Pas des aventures très exotiques certes, mais suffisantes pour obliger Holly à sortir de sa carapace et littéralement la ramener à la vie.

Gerry, sans réellement quitter sa femme, l’amène à comprendre que, s’il n’a pas voulu l’abandonner, la vie continue pourtant, et au fil des lettres, toutes signées d’un PS, I love you, ce sont de véritables leçons de vie qu’il lui transmet.

En une phrase, PS, I love you, c’est l’histoire de Holly et de comment l’amour de Gerry la ramène à la vie après sa mort. Voilà donc pour le livre…Quant au film, me direz-vous ? Eh bien le film est légèrement différent du livre : quelques détails techniques, Holly est américaine et vit à New York avec Gerry (qui lui est bien irlandais), au lieu d’être irlandaise et de vivre en Irlande… Dans le livre, elle vient d’une famille nombreuse, dans le film elle n’a qu’une sœur. Le voyage dans le livre ne se déroule également pas au même endroit… Des détails donc, qui changent légèrement l’ambiance du roman mais restent assez fidèles à la trame de l’histoire.

A un détail (beaucoup moins anodin) près, William… C’est un bel irlandais que Holly rencontre dans le film, et c’est, selon moi un élément romantique qui ne fait pas du tout de tort à l’histoire ! Le film devient ainsi une véritable romance dans toute sa splendeur, et je n’en dirais pas plus…

En résumé, je vous recommande de lire PS, I love you, pour son histoire emprunte de délicatesse et de sensibilité, pour le personnage de Holly, forte et pleine de caractère, toute en nuances. Et je vous recommande également de voir le film, qui raconte une histoire d’amour charmante, avec une musique charmante, des paysages irlandais charmants et un héros non moins charmant ! (ce qui fait beaucoup de charmant, avouez que cela vous fait envie!)C’est tout pour aujourd’hui (je suis très fière, presque pas de parenthèses),

Bonne lecture/bon film,

Chi-Chi

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Mrs. Miracle


Réédition du 31/03/2011
Lecteurs, mes amis, j’ai appris une grande nouvelle la semaine dernière… (et je vous le dis tout de suite, j’admire le calme olympien qui transparait dans cette phrase, en vrai je suis comme une gamine le matin de Noël – et vous allez voir à quel point cette image est justement choisie!)En trainant sur un blog d’auteur de romance que je ne connaissais pas (oui, on pourrait croire comme ça que j’ai du temps à perdre, en fait pas du tout, je cherchais des infos sur un livre que j’envisageais d’acheter) (et d’ailleurs acheté mais c’est une autre histoire), je disais donc en trainant sur un blog inconnu (activité dangereuse et chronophage), j’ai appris quelque chose de formidable, d’extraordinaire, de merveilleux : il existe un film tiré du roman Mrs Miracle de Debbie Macomber! Joie dans mon petit cœur de fan, bonds de cabri autour de la chaise de bureau, meilleure nouvelle du jour (voir de la semaine…) (peut-être même du mois!) (je ne pousserais pas jusqu’à dire de l’année quand même sinon vous allez vous demander à quoi ressemble ma vie…). Je disais donc, UN FILM MRS MIRACLE!!! (oui je crie, pardon)Quoi, quel livre, me direz vous? Mais si voyons, Mrs Miracle, LE livre de Debbie Macomber qui avait eu l’honneur de figurer dans mon Top 15! (je vois que vous n’avez pas bien appris vos leçons, c’est mal!)

Un film sur lequel il me fallait mettre la main séance tenante. Internet, mon ami, où puis-je trouver ce film? Eh bien pas en France apparemment. Quelle perte pour la culture française… Mais qu’importe, Amazon US est aussi mon ami, et hop, 5 minutes plus tard, je commence à faire des croix sur mon calendrier et à guetter le facteur, prête à faire un procès à La Poste s’il prétend encore mettre directement un avis de passage sans sonner alors que j’étais là… (La Poste, mon amour) (remarquez, j’ai découvert pire : Adrexo, sous-traitant de La Poste… eux je ne veux même pas en parler, ce serait dangereux pour ma tension)

Mais pour une fois, le saint patron des colis était avec moi et le DVD est arrivé hier sans encombres, juste à temps pour ma chronique de la semaine, c’est un signe, il est temps de vous parler de Mrs Miracle.

Mrs Miracle est un livre de Noël… (pas la saison dirons les râleurs. M’en fiche, c’est un livre doudou, et il n’y a pas de saison pour ça) (si vraiment cela vous perturbe, vous pouvez toujours prendre votre agenda et noter soigneusement, à décembre prochain : lire Mrs Miracle puis regarder le film)

En prime, les acteurs principaux sont James Van der Beek, le cher Dawson de mon adolescence (enfin cher si j’avais été fan de la série, mais on va faire comme si) et Erin Karpluk, Erica dans Being Erica (dont je suis réellement et totalement fan, pour de vrai et depuis peu)! Avec un casting pareil, j’étais convaincue que le film ne pouvait pas être mauvais…

Et je ne me suis pas trompée! Certes, il ne raflera pas 9 statuettes aux prochains Oscars, mais il est fidèle à l’histoire du livre (avec tout de même les quelques petits détails de rigueur que seul le fan fidèle saura détecter), et il parvient très bien à nous en traduire l’ambiance…Reba tient une agence de voyage, elle a renoncé à tous ses rêves de gloire sur les planches d’un théâtre pour la « réalité » et a apparemment quelques tensions avec sa famille.Seth peine à élever ses jumeaux de 6 ans depuis la mort de sa femme. Pas matériellement, non, Seth est architecte, et sa maison est digne de figurer dans un magazine de décoration (si on ne regarde pas trop le bazar que peuvent mettre deux enfants lâchés dans un salon). Mais il a un sérieux problème d’autorité, et toutes ses gouvernantes rendent leur tablier plus vite que leur ombre. (entre nous, je trouve qu’elles ne sont pas bien résistantes ces gouvernantes, mais c’est parce que je me souviens de La mélodie du bonheur et de ces charmants enfants Von Trapp, cela remet tout de suite les choses en perspective!)

Enfin, Seth a donc un problème de gouvernante et l’agence qui les recrutait pour lui ne veut plus en entendre parler. En prime, Noël approche, les enfants vont participer au spectacle de Noël à l’école, ce qui implique de les conduire aux répétitions, non, vraiment, c’est la galère!

Si ce livre était du pur cliché, Reba, pour une raison X, Y ou Z, perdrait son emploi et se retrouverait obligée d’accepter le premier job qui passe par là, donc gouvernante, et serait tellement géniale instinctivement que Seth tomberait sous son charme en 48h et qu’après une semaine, hop, livre terminé, ils seraient fiancés. (ne rigolez pas, j’ai vu ce film il y a quelque temps, je n’arrive pas à me souvenir du titre, c’est dire si cela m’a marquée!)

Mais ce livre fait appel à un autre genre de cliché : les miracles. Pas les miracles à la baguette magique, genre conte de fée et phénomènes paranormaux, ouvrage à ranger fermement dans l’étagère des livres fantastiques, non juste une pincée de magie qui effleure subtilement l’histoire, donnant aux personnages le petit coup de pouce nécessaire pour qu’enfin, ils sortent du marasme qui les emprisonnait.

Entre donc en scène Mrs Emily Merkle, une charmante vieille dame que les enfants surnomment aussitôt Mrs Miracle. Il faut dire que elle, elle sait y fait et ne se laisse pas impressionner par leurs bêtises… Et surtout, c’est elle qui saupoudre l’histoire de ces petites touches qui lui donnent tout son charme!

On comprend très vite que Mrs Miracle a des intentions cachées en ce qui concerne Seth et sa petite famille. En ce qui concerne Reba aussi d’ailleurs. A commencer par faire en sorte que ces deux-là se rencontrent. Comment? Eh bien je vous laisse le plaisir de le découvrir, car Mrs Miracle ne fait jamais rien simplement, elle use de stratagèmes tous plus subtils et ingénieux les uns que les autres. Et d’un soupçon de magie quand la stratégie ne suffit pas…

Finalement, si ce livre (et ce film) racontent la jolie histoire d’amour entre Reba et Seth, le personnage principal reste Mrs Miracle. Qui est-elle, pourquoi est-elle là? Mystère et boule de gomme (ou de Noël en l’occurrence)!

Même si c’est le printemps, même si les arbres bourgeonnent et que les fleurs pointent le bout de leur nez un peu partout, l’esprit de Noël qui se dégage du livre fonctionne parfaitement et pour une fois qu’une romance est bien adaptée en film, je me devais de partager cet événement avec vous… Oui, ne faites pas semblant, je sais bien que vous êtes tous suspendus à mes avis avisés. (oh la belle allitération) (oui, j’ai des restes de littérature) (et j’ai envie de frimer) (et de croire que vous n’attendiez que ce post pour connaitre Mrs Miracle) (et d’arrêter avec les parenthèses) (je suis fatiguée en même temps j’ai des excuses) (maintenant j’arrête, promis…)

Donc, si vous connaissez et aimez l’univers de Debbie Macomber, n’hésitez pas!

Et sur ces bonnes paroles, je vous annonce que nous avons officiellement parlé de tous les auteurs (si ce n’est tous les titres mais ne désespérez pas) du Top 15…

Bonne lecture,
Chi-Chi

Green Gables Fables

Hey! Hey! Hey!!!

Vous vous souvenez qu’en 2012, nous plongions avec délice dans le monde merveilleux des Lizzie Bennet Diaries ! (une web-série qui revisite P&P à notre époque)

Vous vous souvenez qu’en 2013, c’était Emma qui attirait notre attention ? (avec moins de couinements d’enthousiasme de mon côté, je dois avouer, Emma n’est pas mon personnage préféré de Miss Austen)

Et donc, en 2015, il y a environ 1h, je découvrais les Green Gables Fables : la web série sur Anne des Pignons Verts

Et là, je couine… parce que c’est Anne d’Avonlea, c’est Gilbert (personnage qui a rendu le prénom sexy dans mon imaginaire, ce qui n’était pas gagné).

Lovely Complex

Pour Noël, le prince m’a offert la série complète du Manga « Lovely complex ».

Petite série de type Shojo sortie en 2007, je l’avais visionné sur les conseils du prince lors de mon arrivée à Paris, juste au moment de ma rencontre avec Chi-Chi (émotions, émotions). Et déjà à l’époque, j’avais beaucoup aimé.

Et puis régulièrement, je me disais que c’était une série que je regarderais bien à nouveau. C’est court pour du japonais (un peu moins d’une vingtaine d’épisodes), il y a une fin (et pas un truc pourri à la HIMYM) (les initiés comprendront), et c’est à mourir de rire du début à la fin (à tel point que c’est le prince qui me l’a conseillé!) (donc complètement compatible avec la virilité irradiante de votre conjoint mesdames!)


Le pitch? Risa, 1m70, se trouve trop grande. Otani, 1m56, se trouve trop petit. Otani et Risa se chamaillent non-stop. Pendant l’été, ils tombent amoureux de deux autres personnages et décident de s’allier pour les séduire…


Bien entendu, cela ne se passe pas aussi facilement que prévu!

Seul bémol, il n’existe pas en français, et je l’ai en japonais sous-titré anglais. Mais c’est mon côté hipster (j’ai rechaussé mes lunettes et mon gilet imaginaire, héhé).

Bon visionnage!
Tam-Tam

Esprit de Famille

18460015Petite séance cinéma ce mercredi…
Et pile dans l’esprit de ce mois dites! Je progresse!

Parce que oui, « Esprit de Famille » plante son décors en plein dans la célébration des fêtes de Noël.
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Il y est question de Meredith, invitée pour la première fois chez les Stone pour fêter Noël…….
Et je voudrais bien vous raconter à quel point c’est choupi et a quel point j’aime ce film de Noël parce qu’il me rappelle que même les familles qui vendent du rêve ne sont pas que gentille et bienveillante, je n’ai pas le temps.
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J’ai poney. J’ai piscine. J’ai course de luge…
En bref, j’ai juste le temps de m’inventer un emploi du temps formidable… mais vous me pardonnez, puisque je vous offre l’esprit de Noel?

Tam-Tam

 

Top 10 des baisers à l’écran

Pour aujourd’hui, vous aurez droit à un petit aperçu des coulisses du blog, avec ce qui se passe quand je commence 2 semaines à l’avance à préparer un brouillon d’article « Top 10 des baisers inoubliables à l’écran » et que T. passe par là! 🙂

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Australia, Hugh (que l’on ne présente plus) et Nicole (que je n’aime jamais sauf là, exception) et une intensité de ouf, sur fond de pampa et de soleil couchant… Mais attention, je fais référence au 1er baiser, pas à celui au bal, sous la pluie, qui est désespérément attendu, et tristement banal en comparaison…

(T: souvenirs souvenirs hein?)

(C: oui, je vous explique, à l’époque, on vivait au même endroit et on l’avait vu ensemble au ciné…)

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Collège attitude, avec le fort charmant Michael Vartan qui débarque au milieu d’un stade pour embrasser Drew Barrymore et la sauver de l’embarras sous les ovations d’une foule en délire… (je kiffe Drew, quoi qu’elle fasse)

(T: et puis cette chanson des Beach Boys aussi!!! Tu imagines le surf et le soleil et les hommes au corps caramel…)

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Penelope, James McAvoy qui attrape le bras de Christina Ricci et l’embrasse par surprise, et moi qui couine comme une adolescente!!! (oui, eux ont droit à un gif)(parce que James ❤ )

(T: mais tellement! et cette chanson de Sigur Ros, ça me fiche des frissons rien que d’y penser) (et je me demande si je ne vais pas aller le remater, aujourd’hui tiens!) (j ‘ai clairement un truc avec les musiques qui accompagnent les baisers aussi)

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Mariage à la grecque, Nia Vardalos en héroïne pas franchement aidée par la nature et sa famille envahissante, John Corbett, aka le charme discret de Monsieur-tout-le-monde, sur un pont avec vue de New-York la nuit… Et puis c’est une comédie hilarante qui me fait penser à ma famille!

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Le voile des illusions, Edward Norton et Naomi Watts dans la moiteur de l’Indochine des années 20, ce couple marié qui se déchire, petit à petit se ré-apprivoise et finalement se retrouve… Et mon petit cœur qui se brise à chaque fois… Voyez-le si ce n’est pas déjà fait, ce film est sublime…

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Nord et sud, la mini-série, et Richard *swoon* Armitage – je ne dis pas un mot de plus, Richard n’a pas besoin d’explication! *re-swoon*

(T: mais tellement, je veux prendre des trains et avoir des correspondances comme ça moi aussi!)

Castle, dernier épisode de la saison 4, je ne peux rien dire pour ne pas spoiler ceux qui n’ont pas vu la série mais les fans comprendront!!! (et pas d’image non plus du coup)

Comme t’y es belle, non pas 1 mais 3 baisers pour la grande scène finale, avec L’envie d’aimer en bande-son et moi qui chante à tue-tête, la voix qui chevrote…

(T: la chanson des 10 commandements, il n’y a guère qu’avec cette scène que je la love!!)

(C: me too!)

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Emma, la mini-série BBC avec la très charmante Romola Garai, et Johnny Lee Miller qui lui donne la réplique, une histoire d’amour délicieusement racontée et la seule bonne adaptation du roman de Jane Austen, selon moi!

Et alors que j’hésitais sur le baiser à choisir en numéro 10, j’appelle T. et lui demande son avis. Et là, Madame éclate de rire et me suggère d’aller voir mon brouillon…

(Tam-Tam, qui lit tes posts, vilaine que je suis, te suggère La belle et la bête, parce qu’enfant et ado, je trouvais ce baiser de la fin grave envoutant et limite sensuel – du sensuel à la mode Disney quand même)

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… elle était passée faire ses commentaires la veille au soir!

Vous voici donc avec un Top 10 à 4 mains (et quelques heures devant la télé) en prévision…

Et selon vous, quel est LE baiser inoubliable que j’ai oublié?

 

Love,

Chi-Chi

Gilmore Girls

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Ces derniers mois, j’ai procédé à me faire un marathon Gilmore Girls. Je sais, c’est à peut prêt 10 ans après tout le monde, mais mieux vaut tard que jamais pour découvrir Stars Hallow et ses habitants, non?

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Et c’est simple, alors même que je n’étais qu’au milieu de la première saison, je voulais tout savoir, tout voir, tout de suite.
Heureusement, sa majesté a l’art de se rappeler à notre souvenir et c’est tout de même bercé à la voix de Lorelai, Rory et Luke que j’ai passé un certain nombre de mes soirées…

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En plus je me donnais une bonne excuse, j’allais vous en parler, il fallait que je regarde ça avec attention afin d’être scupuleusement détaillée dans mon argumentaire……….. Et puis, je me suis laissée portée par les histoires de cette petite ville du Connecticut, ses personnages aux personnalitée colorées, et j’ai arrété de prendre des notes (oui, j’avais commencé comme ça). Et pire, nous voilà mardi soir, tard dans la soirée, et je me lance sans filet pour vous faire cet article qui paraitra demain. Parce qu’à force de procrastiner, cette fois çi, je vous la fait « au talent ».

Alors voilà, les Gilmore Girls c’est génial. Pourquoi?

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Pour Lorelai, qui dans sa folie est d’une profondeur philosophique. Arrrggg ce que je voudrais avoir son sens de la repartie (et son métabolisme aussi).

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Pour Rory, qui a la sagesse de l’ado qui a 45 ans à l’interieur, même si j’avoue, j’ai grincé des dents sur certains points. Mais bon, Lorelai et moi étions d’accord, alors tout allait bien!

Pour Sookie, qui me donne envie de manger dès que je regarde sa cuisine et que je l’écoute déclamer ses projets de repas.

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Pour Michel, qui a fait de la mauvaise humeur une qualité. Oui, oui! Et puis comme ne pas rire à cet accent français (véritable et même pas exagéré, hourrayyy!) et cet amour des chien poilus et de Céline Dion?

Et enfin pour Luke. Ahhhhhhhh… soupirs… chaleur… Luke, c’est le héros de romance loyal et à l’écoute. Celui qui  sous sa casquette, cache une bonne dose de charme ultra masculin qui m’aurait arracher un grrrrrr si je n’avais pas eu un public (et zero alcool dans le sang).

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Je vous laisse, et vous invite à aller vous faire (ou refaire) un marathon, c’est parfait pour l’hiver ce genre de série.

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Tam-Tam
PS: le prince pas si charmant (qui a regardé on/off avec moi) ajoute même que l’absence de rires enregistrés est un gros plus (il est sensible, il n’aime pas les boite à rire, cherchez pas).

Une robe couleur du temps

Ce soir je suis déprimée. Après un été épouvantable l’an dernier, après un hiver interminable, un printemps pluvieux, et re-un été où l’on a compté les belles journées sur les doigts de la main, voici déjà le retour de l’automne. Et quand je dis l’automne, je ne plaisante pas, sur mon ile, on a cette semaine ressorti les vestes et les collants. Et non, j’en vois qui rigolent, ce n’est pas juste ma frilosité légendaire qui parle, il fait 15° !!!

 

Alors quand je suis déprimée, je rêvasse. Et je regarde des films. Vous l’avez deviné, c’est (encore!!!) un mercredi cinéma!

 

A l’honneur, Peau d’âne, conte de fée que l’on ne présente plus (non, n’insistez pas, je sais que vous connaissez l’histoire), dans son adaptation de 1970 en comédie musicale rétro-kitch surréaliste et faussement ingénu, avec Catherine Deneuve en princesse trop choyée, Jean Marais en roi qui perd la tête et Delphine Seyrig en fée-marraine pleine de bon sens pratique et anachronismes – sans oublier Jacques Perrin dans le rôle d’un prince délicieusement décalé et indolent.

 

C’est à chaque fois un festival pour les yeux, de la couleur partout – des thèmes de rouge et de bleu, du blanc, des paillettes bien sur – la lumière est une couleur à part entière ici et chaque sequin, chaque vitrail, chaque miroir n’est là que pour mieux la faire éclater. Il n’y a qu’à voir la robe couleur de soleil pour sortir ses lunettes de soleil!

Le conte en lui-même, son aspect magique, de l’âne producteur d’or à la fée voyageuse dans le temps, la vieille qui crache des crapauds, les serviteurs immobilisés, la rose qui parle, sont réunis pour former cette pépite baroque à voir et à revoir, jusqu’à connaitre toutes les chansons par cœur (comme les oreilles de mes proches peuvent hélas en témoigner), et jusqu’à imaginer que ces robes de princesse à la couleur du temps (et pas le sale temps gris londonien s’il-vous-plait) viennent éclairer mon salon trop sombre comme elles éclairent la pellicule de Jacques Demy… Jusqu’à croire les bons conseils de la fée des Lilas, jusqu’à imaginer que je séduirais aussi un prince avec un gâteau préparé dans une hutte au fond des bois…

Alors sans plus attendre, je vous laisse avec ces quelques images, et pour ordonnance de vous précipiter, si ce n’est déjà fait, découvrir ce film pour toute la famille, de 7 à 77 ans!

 

Bon film,

Chi-Chi

Des hommes dans les arbres

Comment ça mon titre est bizarre?

Tout ça pour vous parler de la série Men in Trees, ou Leçons de séduction, ou Une fille en Alaska (selon les pays, vous avez le choix).

Série qui s’est terminée un peu abruptement, ce qui, vous en conviendrez, est à la fois un avantage et un inconvénient. Avantage car la série est finie, pas besoin d’attendre des siècles pour la suite, inconvénient car la fin est, comme trop souvent dans ces cas là, un peu bâclée.

Mais de quoi parle Men in trees?

De Marin, coach en relations amoureuse, qui découvre que son fiancé plus que parfait la trompe, alors qu’elle est en route pour donner une conférence à Elmo, Alaska. Elmo, minuscule bled paumé au fin fond de l’Alaska. Comment s’est-elle retrouvée là? Je vous laisserai le découvrir.

Toujours est-il que pour réparer son cœur brisé, Marin décide de poser ses valises quelques temps, et de confronter sa vision très new-yorkaise de la vie à la foret et à la vie « sauvage ».

Je pourrais vous parler de tout le petit monde qui l’entoure, de Patrick, Annie, Sam, Jane, Jack, Ben, Theresa, Buzz, Mai, Cash et Celia, mais vraiment, le seul argument dont vous avez besoin, c’est JACK!!!! (imaginez moi avec des petits cœurs dans les yeux)

Et puis un peu aussi pour admirer les paysages, qui me donnent une envie folle d’aller faire un petit tour par là-bas un de ces jours…

Pour résumer, c’est beau,  c’est mignon tout plein, c’est même drôle, et il y a Jack. Mais que demande le peuple?

Love,

Chi-Chi

PS : Le titre? Eh bien à Elmo, le ratio homme/femme est de 10/1. Je vous laisse imaginer comme ces dames ont l’embarras du choix, à croire qu’ils poussent sur les arbres!