Pour un tweet avec toi, take two!

Hello friends!

Un tout petit minuscule passage éclair aujourd’hui…

Je vous ai manqué (oui, venez flatter mon ego, please…)?
Vous en tout cas, vous me manquez… J’ai l’impression de faire l’école buissonnière et un petit coin de ma tête se demande pourquoi je ne suis pas en train d’écrire plus souvent!

Du coup, pour le sujet du jour, je reprends la plume et je viens vous faire un petit coucou.

Mais revenons à notre sujet… T. vous disait mercredi que Pour un tweet avec toi, aussi connu sous le nom de Goodnight Tweetheart, était sorti en VF. Et en ce qui me concerne, la semaine dernière, par un hasard mystérieux, ce livre exactement m’est tombé entre les mains. Officiellement, c’était pour faire un cadeau. (qui est parti chez une sale ingrate qui ne l’a même pas encore lu mais bon, il parait que Medeiros ne provoque pas cette compulsion de lecture chez tout le monde alors je serai magnanime…)

Je disais donc, j’ai acheté la version VF et papier de Goodnight Tweetheart.

Et j’en profite pour venir vous révéler deux informations de la plus haute importance :

La traduction est réussie, Abby et Mark ont gardé tout leur charme et en relisant mes passages favoris (oui oui, dans le livre que je voulais offrir, et donc en étant très prudente à ne pas l’abîmer, ce qui veut dire en tenant le livre avec tout le respect et la révérence qu’un chouchou pareil mérite), je disais donc, en relisant mes passages favoris, j’ai retrouvé toute la magie qui m’avait fait regretté de ne pas passer plus de temps avec nos héros…

Et j’en viens donc à la seconde information :

Dans une nouvelle édition, Teresa, sous la pression de ses fans, a publié un épilogue (oh mais un tout petit, à peine une dizaine de pages), un épilogue où on retrouve Abby et Mark, un épilogue qui n’est pas en tweets mais qui nous montre nos amoureux ensembles. Plus tard… Heureux et amoureux comme il se doit à la fin de toute bonne romance qui se respecte (et dieu sait si j’ai besoin de romances qui se respectent en ce moment…). Et comme c’était bon, de les retrouver comme de vieux amis, et de les retrouver inchangés! Pour moi, cet épilogue vient répondre aux dernières questions que je me posais, et il me permet de dire, aujourd’hui, que ce livre est encore meilleur que la première fois que je vous l’ai conseillé!

Sur ces bonnes paroles, je retourne travailler et lire plein de choses super sérieuses et pas marrantes, et je vous conseille plus que jamais de lire ce livre (comment ça, je radote?)

 
Bonne lecture, bon vendredi, bon week-end et à bientôt,
 
With much love
Chi-Chi (qui devient sentimentale avec l’âge…)
 
Par correspondance 19 Commentaires

The pink side à Vera Cruz

Si j’en crois les dires de Chi-Chi, il peut m’arriver d’avoir des éclairs d’humour assez exceptionnels. Je compense bien entendu cette tendance avec des périodes de médiocrité avéré. Du coup, je reste une personne très cotoyable et pas prétentieuse pour deux sous. 
J’ai même une conscience éclairée de mes propres incompétences. Par exemple, je suis celle qui se perd dans un supermarché/musée/tout endroit où tout est fléché. Je vous entends murmurer que j’exagère sans doute, que cela ne doit pas être aussi catastrophique… Ô comme j’aurais aimé exagérer!

Ensuite, si l’avenir du monde repose sur ma performance sur la dictée de Bernard Pivot, je suis au regret de vous dire que nous allons tous mourir. Profitez-en pour mettre vos affaires en ordre.

Mais parfois, quand on gratte la bêtise et la maladresse, je peux sortir des petits perles dont celle qui est à l’origine de l’illustration de cette semaine. 

Bienvenue du coté rose de la force!

Et comme on a toujours besoin de munitions pour convertir les foules. Un petit point sur les sorties littéraires que vous devez absolument vous procurer:
L’amour et tout ce qui va avec: Parce que c’est le premier Kristan Higgins que nous avons lu Chi-Chi et moi et qu’il tient une place particulière dans nos coeurs. Du contemporain doudou. De la romance réconfortante. Parfait pour la saison!
Pour un tweet avec toi: Teresa Medeiros signait il y a presque 2 ans cette romance pas comme les autres en répondant à cette question: peut on tomber amoureux en 140 caractères. Nous avons toutes les deux dit OUI!
Tout feu, tout flamme: Dernier tome de la série des Chicago Stars. Une série de Susan Elizabeth Phillips qui se dévore, qui se savoure et qui se relit sans modération!
Acheron: Pour celles pour qui ma chronique endiablée n’aurait pas suffit! Sherrilyn Kenyon signe ici un tome dense et prenant (si j’en crois les échanges intenses que j’ai eu avec Hydromielle sur le sujet)

Puritaine et catin, Liaisons inconvenantes: Tout deux réédités. Elizabeth Hoyt verra le tome 3 de cette série (Les trois princes) ressortir en décembre. C’est le moment de vous le procurer. En plus vous pourrez faire ainsi des économies de chauffage!

Et puisque j’en suis aux annonces, ouvrez vos agendas et notez bien qu’en décembre sortent Coup de chaud en Alaska d’Addison Fox et Douzième coup de minuit d’Eloisa James. Si le premier fleure bon les aurores boréales, les étendues sauvages du grands nord et les évènements sportifs pas comme les autres, le second et tout simplement incontournable pour les amoureuses des contes de fées. Car l’auteur démarre ici sa série qui reviste au fur et à mesure les classiques de notre enfance. Un must have, un chef d’oeuvre… Le cadeau de noel parfait?

Bon shopping, 
Tam-Tam

Longtemps j’ai rêvé de toi

Le problème avec les séries formidables en plusieurs tomes, c’est cette sensation de vide quand on aperçoit le mot « fin », quand on sait qu’on va devoir laisser derrière soi des personnages que l’on a appris à aimer, et qu’on considérerait presque comme de vieux amis. 
 


Chez moi, cette sensation prend souvent la forme du syndrome « je sais pas quoi lire »  qui traîne pendant plusieurs jours, semaines et même parfois mois et se ponctue par des crises de « j’ai rien à lire » et autre « j’ai pas envie de lire ».
 
Il traîne jusqu’à ce que quelqu’un, quelque part me tende un nouvel ouvrage et me dise « tiens, lis le, c’est bien », comme si enfin cette personne m’enlevait toute possibilité de choix et me remettait en selle. 
 


Après avoir laissé Alexia et Connal vaquer à leurs occupations à la fin du cinquième tome de la série du « Protectorat de l’ombrelle » (j’avais promis de ne plus en parler, je sais, c’est mal), j’ai reconnu les signes avant-coureur du syndrome. J’ai donc passé de nombreuses heures à lire les articles des copines bloggeuses, à la recherche du « rebound book ». Une sorte de cure de vitamine livresque…

Et l’article de patacaisse sur le récemment sorti « Longtemps j’ai rêvé de toi » d’Anne Mallory est passé par là. On m’annonçait un historique plein de mystère, une vengeance à accomplir, une attraction animale entre les personnages, une héroïne qui a du cran, un héros au passé meurtri. Bref, ça s’annonçait génial.

Du coup je me suis précipité sur l’affaire.

J’ai lu, j’ai vu, j’ai été vaincue…

Ce livre, sans être une horreur, fait clairement parti des « moyens ». Il présentent de très bonnes idées, les personnages sont attachants et leur relation est intrigante, mais il y a ce détail qui chez moi n’a pas fonctionné. J’ai réfléchi au pourquoi du comment. 

Pourquoi un livre présenté comme une grande réussite ne fonctionnait pas avec moi.

Et c’est tout d’abord le rythme:

Le rythme du livre, l’enchainement des actions, les révélations au cours des chapitres… Il y a comme un déséquilibre qui m’a empêché de me plonger complètement dans l’histoire entre Andreas Merrick et Phoebe Pace.

Au début du livre, il est question d’une vengeance. Andreas veut se venger d’on ne sait qui pour une raison qu’on ignore. S’ajoute à l’équation Phoebe, qui pour une raison toujours inconnue, tiendrait un rôle dans cette vengeance (à l’insu de son plein gré).

Cette dernière se retrouve un beau jour dans le bureau d’Andreas pour lui demander une faveur. Elle souhaite trouver une solution pour payer les dettes de sa famille et propose en échange son aide. Quelle aide? On ne sait pas vraiment. Contre tout attente (et à son corps défendant) Andreas accepte.

Et là, je me suis dit, bon, tu es dans le flou le plus artistique, l’auteur t’as fort élégamment harponné en te présentant pléthore de questions, tu n’as plus d’autre choix que de lire le livre pour tout comprendre…
 

Je continue donc la lecture, je comprends qu’Andreas a un passé très sombre et assez douloureux, qu’il doit être usurier, ou quelque chose comme cela, mais on ne sait pas pourquoi tant de violence règne autour de lui. 
On découvre que Phoebe est une femme plein de ressources, mais on ne sait pas vraiment pourquoi elle agit comme elle le fait. Pourquoi elle s’interesse à Andreas.
Et puis on les voit évoluer aux fils des pages. On sent comme un jeu entre les deux, mais un jeu de quoi? Un jeu de séduction, sans aucun doute, puisque je tiens dans mes mains une romance, mais que ce soit dans la pratique ou entre les lignes, aucun de nos héros ne dévoilent pas son jeu (pas même à nous, lecteur supposément omniscient).

Et c’est sans doute cela le deuxième problème majeur. A trop vouloir garder leur « jeu » mystérieux, l’auteur oublie que le narrateur ne devrait pas se sentir complètement exclus, et devrait sentir cette tension sexuelle ou amoureuse.

Les idées étaient bonnes, les héros sont plein d’intelligence, subtiles et assez charismatiques dans leur genre, mais je me suis toujours sentie exclue de leur histoire. 

Je ressors de cette histoire un tantinet decue, et toujours perplexe devant les choix de l’auteur (qui finit par nous donner des explications sur le passé des personnages 2 chapitres avant la fin).

Je vous dirai bien bonne lecture, mais j’ai déjà menti une fois…
Tam-Tam

The Greatest Lover In All England

Lectrices, Lecteurs,
Enchantée (pour ceux qui ne me connaissent pas), me revoilà (pour ceux qui me connaissent et qui sont contents de me lire), c’est désormais moi, Lady D. pour vous servir, qui serai là pour le rendez-vous du vendredi !  Chi-Chi m’a légué sa place pour quelques temps. Vous êtes heureux n’est-ce pas ? Je suis toute chose de l’honneur qui m’est fait, et aussi quelque peu intimidée, donc je vous en prie, soyez indulgent, ne me lancez pas de cailloux !
Je n’ai pas encore de must-read, ni de coup de coeur à partager, donc j’ai choisi pour vous aujourd’hui un livre très appréciable et surtout amusant.
Un titre, une couverture : des éléments essentiels (Tam-Tam l’avait parfaitement démontré). Personnellement, c’est la première raison pour laquelle j’ai ouvert ce bouquin. « The greatest lover in all England », « Le meilleur amant de TOUTE l’Angleterre ». Rien que ça. Je me demande comment cela a été établi. Les amantes se concertent-elle et publient un classement ? Avouez qu’il y a de quoi éveiller notre curiosité ! (Après l’avoir lu, je lui donnerais plus le titre du plus grand chaud lapin de l’Angleterre, mais ce n’est que mon avis.) Quant à la couverture, que pensez-vous de cette chemise ouverte qui laisse entrevoir un torse bien musclé, les longs cheveux au vent, le regard de braise, le collant pourpre quelque peu moulant (mais qui laisse entier le mystère sur la zone dont je tairais le nom) (ne vous inquiétez pas chères lectrices, ou lecteurs d’ailleurs, le mystère ne dure pas bien longtemps), une épée attachée à la taille (un valeureux guerrier comme on les aime?) ? De quoi donner l’appétit… euh, susciter notre intérêt plutôt ! Mais assez dit sur l’emballage, ce n’est pas vraiment l’objet de cet article !
Dans ce roman Christina Dodd nous conte l’histoire de Rosencratz et d’Anthony Rycliffe.
Rosencratz donc, ou Rosie pour les intimes, est une orpheline. Elle a été recueillie par Danny Plympton, son père adoptif en quelque sorte, comédien de profession et de cœur, et suit sa troupe, à la réputation pour le moins pas très respectable, depuis son plus jeune âge où elle se fait passer pour un jeune garçon interprétant des rôles de femme. Cela vous rappelle aussi à Shakespeare in love ? Ici, pas de Joseph Fienne ni de Ginette Paltrow (comme l’appelle ma mère) mais des personnages pas moins attachants ! Et si les membres de la troupe ont des soupçons sur ce soit disant garçon qui n’a toujours pas atteint la puberté après toutes ces années, ils n’en laissent rien paraître. Le secret est bien gardé jusqu’à…
L’entrée en scène d’Anthony Rycliffe. En effet, lorsque Danny se met en danger et que lui et sa troupe se voit obligés de fuir Londres pour se réfugier sur les terres de ce dernier, Tony, lui, le devine au premier coup d’œil! Et bien entendu, avec l’attirance irréfrénable qu’il éprouve pour elle au premier regard (quand je vous dis chaud lapin…), il va s’évertuer à faire tomber les masques.
Notre héros est un homme beau fort, intelligent, sans aucun scrupule, avec un humour et une légèreté qui tracassent (pour ne pas dire qui agacent grandement) ses sœurs. Bref, c’est un héros. Il dirige la garde royale, et c’est la reine elle-même qui lui a légué ce domaine dont la famille propriétaire a disparu sans laisser d’héritier… 
Or les ennuis ne vont pas tarder à arriver… Entre des histoires de complot contre la reine, des tentatives de meurtre, un héritage retrouvé, l’action bat son plein et ce roman est un vrai délice, parsemé de petites phrases géniales que je rentrerai bien dans mon classement des TOP 10 des phrases cultes. Mais n’ayez crainte, même s’il me démange de vous en glisser quelques-unes ici, je ne vous spoilerai rien et vous laisse le plaisir de les découvrir par vous-même !
Si votre envie est de passer un agréable moment de détente, ce livre correspondra tout à fait à vos attentes !
Bonne lecture,
Lady D.
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Eudoxie à Vera Cruz

J’ai une amie magique aux doigts de fée. Une amie qui transforme le satin et les rubans en créations magnifiques. Une amie qui use des crayons et des couleurs pour créer des choses magnifiques.

Cette amie, c’est Eudoxie.

Il y a quelques semaines, je suis arrivée avec un sac plein de mes romances (leur couvertures kitch et leurs éphèbes dénudés) et je lui ai demandé de les rendre belles et classes. Je voulais la « Eudoxie’s touch » sur le monde de la romance.

Reine de la mise en scène, alliant paillettes, coiffures, et dessins; elle a relevé le défi.

Et c’est masquée, et avec la participation exceptionnelle du prince pas si charmant que je vous présente cette série de Photo made in Eudoxie!


 
J’ai un lit confortable, où se côtoient NR, LK, EH et plein d’autres lettres… 
 
 
Quand vient le soir, je sélectionne un compagnon…
…et je m’installe pour un tête à tête littéraire.


 
Parfois, la lecture se fait intense, et je rougis dans les draps.
 
Mais quelque soit le livre, je m’endors un sourire au lèvres, la tête plein de déclarations délicieuses à souhait.
 
 
 
 
Avouez qu’après de tels clichés, on a du mal à trouver les couvertures de nos romans d’amour préférés ridicules ou désuets?

Bon mercredi,
Tam-Tam

Crédit Photos: Eudoxie 

NB: Aucun animal n’a été maltraité pendant cette séance photo. Le manteau est garanti 100% peluche véritable


Meurtres au Montana

Au départ, j’avais envie de vous dire que je suis d’humeur nostalgique, que l’arrivée de l’hiver me donne envie de me pelotonner dans une couverture moelleuse et de lire un livre au coin du feu avec un thé bouillant à la main.

Sauf que je n’ai pas de cheminée, et que très honnêtement, je ne suis pas plus nostalgique qu’à l’ordinaire.

La vérité est que je n’ai pas fini ma lecture actuelle. J’en suis à la moitié, et je n’ai pas envie de faire mon article cette nuit entre 2h et 3h du matin parce que j’aurais passé la journée à finir mon livre.

Du coup, je suis allée faire un petit tour de spéléo dans ma bibliothèque papier, celle qui prend tant de place dans mon château et qui fait peur aux déménageurs…

En regardant les rayonnages, je suis tombées sur l’une des étagères « Nora Roberts », et j’ai pris conscience de l’importance qu’avait eu cette auteur dans ma formation à la grande prêtrise de la romance. Si je n’en lis pratiquement plus (mes derniers NR furent le quatuor des mariées), j’ai pendant longtemps pisté la moindre publication de l’auteur, j’ai écumé les bouquinistes sans relâches pour retrouver ses anciens romans (non-réédités), et j’ai poussé un cri de joie à chaque annonce d’une nouvelle série.

Aujourd’hui, 2 étagères entières de poches lui sont dédiées, plus une de grands formats. C’est beaucoup, ce qui finalement justifie qu’aujourd’hui je vous parle d’un très bon classique: Meurtres au Montana.
Le livre s’ouvre sur un enterrement. Celui de Jack Mercy, un homme dur, insensible, misogyne, égocentrique, égoïste, etc… Mais Jack savait y faire avec les femmes. Il s’est marié trois fois et a eu trois filles.

Le jour de l’enterrement, ces dernières découvrent le dernier pied de nez que leur a fait leur père depuis la tombe. Aucune n’héritera à moins qu’elles acceptent de vivre toutes les trois sur le ranch au fin fond du Montana pendant un an, le tout, sous l’œil attentif des superviseurs testamentaires.

En théorie, pas de soucis… Sauf que les trois filles ne se connaissent pas et ont chacune leur vie, leurs habitudes, et pour certaines, un caractère bien trempé.
Tess la plus âgée, écrit pour Hollywood, elle n’entend en rien bousiller une année de sa vie à regarder les vaches brouter en attendant que l’année passe. Lily, plus calme veut bien se montrer conciliante, mais il faudra faire avec l’affrontement quasi incessant entre l’aînée et Willa, la benjamine, qui contrairement aux autres, a passé toute sa vie sur le ranch et n’entend pas le perdre parce que feu son vénéré enf*** de père a décidé que mourir simplement n’était pas suffisant.

Mais l’argent et l’aventure ne font peur à aucune des trois. Et l’année commence sous le signe du compromis.

A ce mélange détonnant, s’ajoutent 3 membres de la gente masculine (oui, parce qu’on est en romance quand même): Nat, l’avocat amoureux des grands espaces, Ben, le rancher sexy et Adam, qui murmure à l’oreille des chevaux.

Ils sont grands, ils sont beaux et ils sentent bon le sable chaud… Nan, sérieusement, chacun dans leur genre, ces trois hommes sont parfaits:

- Nat, c’est un mix entre Simon Backer et Ryan Gosling, sexy et cérébral. Genre j’ai fait Harvard mais j’aime voir le soleil se lever sur les plaines interminables de l’ouest Américain. Je lis Yeats le soir pour m’endormir, mais je sais galoper dans le soleil couchant…

- Ben, c’est Hugh Jackman en mode rancher. Mal rasé comme dans Australia, le sourire un peu canaille, la langue bien pendue. Il est un peu arrogant, un tantinet obstiné, mais il a le plus bel arrière train de ce côté des Rocheuses.

- Enfin Adam, c’est Robert Redford en mode indien. Un beau brun intense dans le genre Olivier Martinez (vous savez que c’est galère de trouver un acteur Indien qui n’ai pas joué dans Twilight ou Le rebelle?). Il est patient, il est intense, il est calme, il aime l’odeur de l’herbe coupée et le parfum des fleurs dans les cheveux des femmes.

Un trio de qualité. Il y en a pour tout le monde. Et surtout pour nos trois héroïnes qui ne sauront pas vraiment ce qui les a frappé!

L’auteur aurait pu décider de s’arrêter là, mais elle a décidé qu’ils n’y avait pas assez de difficultés dans son histoire. Elle a donc rajouté la composante « meurtres » à son équation.

Cela nous donne une histoire où les hommes se découvrent un instinct de protecteur, où les amitiés se lient dans l’adversité et la peur, et où une famille se crée parce que quand le danger rode, il faut savoir sur qui l’on peut compter.
 

J’aime cette histoire parce qu’elle m’emmène loin (le Montana), parce que le testament de papa Mercy nous créée une situation très « mariage arrangé/road trip » (on est coincé ensemble, il va falloir faire avec), et parce que pour une fois, je n’ai pas deviné qui était le méchant page 7 (j’ai du attendre le milieu du livre)!

Autre petit bonus. Si l’histoire vous plait, un téléfilm existe… Point de Hugh Jackman ni de Ryan Gosling dedans, mais des acteurs crédibles et un bon moment à passer devant votre cheminée (imaginaire ou pas) (à visionner ici).

Bonne lecture,
Tam-Tam

PS: Vous noterez que la couverture de mon exemplaire est brillamment kitch. Ce que vous ne voyez pas ici est le portrait de NR sur dos. Nora y est BLONDE!!!!

Thriller 18 Commentaires

Une princesse à la Foire du livre

Ariel a fait ses valises le weekend dernier et est repartie en vadrouille. Elle s’en est allée visiter La Foire du Livre de Brive-la-Gaillarde
Elle ne semblait d’ailleurs pas la seule. Certains visiteurs semblaient avoir décidé de dormir sur place.
De son côté, Ariel s’est baladée dans les allées de la foire et a vu du beau monde, elle a attendue sagement pour avoir ses dédicaces, et elle a surpris plus d’un auteur. 
Mais il faut croire que les auteurs sont eux aussi un peu étranges dans leur pratiques créatives, parce qu’ils n’ont pas sourcillé!
Mais voyez donc…
Au rayon des rencontres qui n’ont pas eu lieu… Dave, sa mèche, ses yeux bleu devaient être encore en train de chercher Vanina. Parce qu’au moment où notre sirène a agité ses magnifiques cheveux de princesses disney devant son stand, il n’était point là.
Elle a taché de se consoler avec le roi de la dictée. Elle aurait aimé lui dire que « roman ou autobiographie? » n’était pas la question primordiale à côté de « romance contemporaine ou historique? », mais lui aussi n’était pas à son stand. Il était encore dans le train « Trans-Europe Express »,  classé aux monuments historiques et sortant tout droit d’un livre d’Agatha Cristie.
Mais la foire est grande, et les stands nombreux. Celui-ci est clairement une illustration du « Tu sais que tu habites en Corrèze quand… un livre s’intitule Casanovaches » qui plait tant à Stéphanie!

Mais où donc étaient les auteurs? Notre princesse a fini par les trouver.

 
L’auteur de ce livre, en plus d’être adorable, s’est montrée très emballée par l’idée d’une photo avec Ariel. Il faut dire que cette ancienne cuisinière de Mitterrand a l’habitude de côtoyer du beau monde et ne s’est pas sentie intimidée par notre princesse.
Ariel a finit par rejoindre le stand des BD. Oui, parce que dans la vraie vie, la bibliothèque de Tam-Tam (qui parle d’elle à la troisième personne) déborde autant de BD que de livres.

 
Notre Princesse est immortalisée pour toujours sur le Tome 3 de la série Clues de l’auteur Mara (série géniale qui se passe à la fin du 19ème siècle)
En bonne maitresse de l’étiquette, j’entends Chi-Chi d’ici me dire que c’est très dénudé tout ça. Mais tant de beauté ne mérite aucune censure, n’est ce pas Dear?

Le prince pas si charmant a lui aussi participé au reportage photo:
La scénariste du « Tombeau d’Alexandre » (série en trois tomes super top qui se passe elle aussi en plein 19ème siècle) a beaucoup d’humour je trouve. Cette dédicace est parmi mes préférées!!!
Je vous laisse sur cela. 
Bon mercredi, 
Tam-Tam


Quand souffle le vent du nord

… je sors ma bouillotte, perso. 

Mais bon, ça c’est moi hein, parce que même si je ne suis pas frileuse pour deux sous, quand le vent souffle, je frissonne (et là je réalise que ce genre de fin de phrase pourrait presque sonner sensuel)(par ailleurs si j’en suis à parler de chair de poule, c’est qu’il doit faire bien frais chez moi).

Mais le vent du nord ne souffle pas, la météo, quoique froide, nous a accordé quelques jours de soleil et j’en ai profité pour m’enchainer à mon bureau et travailler (et là je réalise que vous n’êtes pas ici pour parler météo) (ni vraiment de mon travail, puisqu’on est sur le sujet des choses à ne pas évoquer).

Le vent du nord, en revanche, a soufflé sur ma lecture.

Tout a commencé un après-midi par une excursion dans une librairie en Tam-Tamland. Je m’étais levée le matin avec Maccon et Alexia (pardon pour l’aspect quasi obsessionnel que prend cette série, mais promis, c’est la dernière fois) et je n’avais absolument aucune intention d’acheter un livre.

Mais j’étais accompagnée (d’ailleurs, je blâme entièrement Stéphanie pour m’avoir attirée dans cet antre tentateur), et j’ai été faible. J’ai craqué sous la verve qu’a déployée Stéphanie pour me présenter « Quand souffle le vent du nord » de Daniel Glattauer:

« c’est l’histoire d’un homme et d’une femme qui s’échangent des mails »
« au début ils ne se connaissent pas du tout, ce n’est que par hasard que leur correspondance débute »
« au fur et a mesure, ils se prennent au jeu »
« la fin est parfaite »

Vous admettrez qu’il m’était très difficile de ne pas fondre devant une telle présentation.

D’abord, parce que le principe des lettres envoyées à un ou une inconnu(e) n’est pas sans me rappeler « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » Mary Ann Shaffer et Annie Barrows où Juliet est le pivot d’une correspondance épistolaire avec les habitants de l’île de Guernesey. Par ailleurs le concept de l’échange de « mails » spécifiquement ne pouvait que me rappeler le terriblement savoureux « Pour un Tweet avec toi » de Teresa Medeiros.

Bref, au moment où Stéphanie prononçait ces paroles, elle me condamnait à plusieurs heures de lecture. Vous me direz, ce n’est pas très grave d’être condamnée à lire, je vous répondrais que tout dépend des circonstances…

Je m’explique.
Ce roman s’établit comme un dialogue entre Leo Leike et Emmi Rothner.  
Emmi envoie un mail de résiliation, se trompe d’adresse, tombe sur Leo. Des mois plus tard, encore par erreur, Leo recoit un mail commun de bonne année. Mal luné ce jour là, il répond, surprise par le ton cassant de l’homme, Emmi répond à son tour…
 
Si les premiers mails sont fortuits, une relation très intime nait au fil des mails. Avec elle se dessine au fil des pages Leo et Emmi, chaque mail révélant un ou deux détails, chaque phrase déshabillant peu à peu les personnages: Emmi et ses humeurs, ses envies son mariage; Leo et sa maladresse, son intelligence, sa rupture…

Chaque lecteur aura son interprétation propre des personnages, mais l’auteur, dans son infini génie, saura faire monter la tension, toujours un peu plus loin dans la mystère; il saura vous faire vous interroger avec hargne (sans jamais vraiment poser la question) et saura vous séduire de ses mots. 

Il a titillé ma curiosité jusqu’à me faire mourir d’envie d’aller commettre l’irréparable (tricher et lire la fin). Stéphanie m’a enjoint d’être forte. Ce fut dur mais j’ai tenu bon et j’ai vu. J’ai vu qu’il fallait résister et que le jeu de l’auteur valait bien quelques heures de sommeil en moins. Attention, point de fin en explosion de poneys à paillettes mais une fin « parfaite ».

En plus bonne nouvelle, il parait que le tome 2 est sorti en poche….

Bonne lecture, 

Tam-Tam 

PS à l’intention de ma chère Chi-Chi: je profite honteusement de ton absence pour chroniquer une fausse romance, c’est mal je sais, mais tu as vu la belle photo? Ce collier va tellement bien t’aller!
Par correspondance 25 Commentaires

Ma révérence

Mes amis, l’heure est grave…

Et pour une fois, ce n’est pas une méthode toute nulle pour vous attirer et captiver votre attention le temps d’un livre.

Non, l’heure est grave parce qu’aujourd’hui, une ère prend fin. Celle où j’écrivais ici pour vous, fidèlement, semaine après semaine. Depuis plus de deux ans maintenant, je n’ai manqué a l’appel qu’une seule fois, pour cause de problèmes techniques… Autant vous dire que j’ai un peu mal au cœur en écrivant ces lignes.

Voila, je ne serais plus un auteur régulier sur ce blog. Je viendrai encore, parfois, quand je pourrais. Parfois le mercredi à Vera Cruz, parfois le vendredi avec une chronique. Ou parfois pas. Mais la vie, hélas, ne permet pas les journées de 36 heures. Et pourtant, dieu sait que j’ai essayé… Essayé de tout mener de front. Le travail, mes activités de prof, celles de peintre. Et ce blog bien sur, qui est une partie si importante de moi. Mais voila, j’ai pris une grande décision. Celle de préparer un projet difficile, trop longtemps repoussé et chronophage… Et là, je suis obligée de faire des choix. Obligée de me donner une chance de réussir a atteindre l’objectif que je me suis fixée.

Alors, avec l’accord de Tam-Tam (je n’oserais pas dire sa bénédiction), je vous fais mes adieux. Temporaires j’espère!!!
 

Mais parce que je suis une princesse over-sympa et que vous allez me manquer plus que vous ne pouvez l’imaginer, je me suis trouvé une remplaçante. Et de qualité! 
Pendant les mois à venir, c’est Lady D qui va vous donner rendez-vous, un vendredi sur deux, pour une chronique délirante, merveilleuse, extraordinaire, comme tout ce qu’elle fait, bref, un article dans le pur esprit des princesses et de ce que nous avons essayé de mettre en place ici… En guise de passation de flambeau, je lui ai même prêté Isidore, le temps pour elle de finir la prochaine perle dont elle vous parlera bientôt… C’est dire si je vous aime, pour me défaire ainsi de mon précieux, même si ce n’est que pour quelques jours!

Et maintenant, avant de me mettre à pleurer, je vous tire ma révérence, en espérant pouvoir vous retrouver dans quelques mois, toujours fidèles et toujours aussi amateurs de romances, de coeurs roses a paillettes, d’envolées de petits poneys et de votre nouvelle chroniqueuse!
 

  
With love,
Chi-Chi
 

Pocket princesses

Quelques petits mots super rapides cette semaine… 

Ceux qui nous suivent sur Facebook sont déjà au courant, mais je voulais partager avec vous l’art d’Amy Mebberson, qui dessine à merveille des petites princesses Disney à mourir de rire! 
(ci-dessus, sa réaction à la grande nouvelle de ces derniers jours, non, pas l’élection d’un nouveau président américain mais le rachat de Lucas Films par Disney et l’annonce d’un nouveau Star Wars – gloups j’ai peur…)

Allez faire un tour sur son Tumblr et revenez me dire ce que vous en avez pensé!
 
Bonne journée, 
Chi-Chi