Three weeks with Lady X

Qui ne nous suit pas encore sur FB ici ? Vous n’êtes pas sur FB ? C’est un tort ! Faites-vous un faux profil s’il le faut, et venez voir tous les merveilleux statuts que je partage quand je lis certains livres et que la frustration se fait trop grande…

Genre ça :
66% de jérémiades du héros « j’ai décidé que je voulais épouser X parce qu’elle est belle et douce alors oui je suis super attiré par Y et on s’entend super bien et on a même couché ensemble mais ça va s’arrêter là parce que IL FAUT S’EN TENIR AU PLAN » et 66% de l’héroïne qui est d’accord avec ce plan parce que… Ben on ne sait pas bien pourquoi en fait, juste parce que! Raaaaahhhhh non mais le livre est bien mais ce m’enerveeeee. Ça serait tellement rafraichissant, un couple intelligent qui se dirait qu’un plan ça peut s’adapter selon les circonstances…….

Voilà les amis, j’ai lu le dernier Eloisa James, Three weeks with Lady X, tome 7 (si je sais encore bien compter) des Desperate duchesses, et dont le héros se trouve être le fil du Duc de Villiers (et en écrivant cela je réalise que je ne vous ai jamais fait un article sur le so sexy so brooding Duc de Villiers, mon chouchou de la série).

J’avais envie de revoir le Duc et Eleanor moi, je les avais adorés.

Thorn/Tobias, déjà un ado dans le livre, bon, ben, potentiel, tout ça, ok, mais à la rigueur, je m’en fichais un peu…

Le souci, c’est qu’après avoir fini son histoire… Ben je m’en fiche toujours un peu pour tout vous dire.

Non, je ne vais pas descendre en flèche un livre d’Eloisa. C’est une jolie romance, très classique dans sa forme, enlevée parce qu’elle est toujours drôle et pleine de références, et bien écrite.

C’est aussi une romance qui s’ouvre sur une demande en mariage « hommage » à la 1ere demande d’Orgueil et préjugés. Je vous rassure, la demande est bien refusée.

Mais.

Car il y a un mais, sinon il n’y aurait pas eu ce statut…

Mais en fait, tous les twists qu’Eloisa utilise dans son histoire, elle les a déjà utilisés dans ses autres livres. Oui, les auteurs se copient un peu les uns les autres, oui il y a un nombre limité de twists possibles, mais là, c’était un peu trop pour moi.

A 15% je pouvais déjà vous dire ça :
Il a décidé d’épouser un certain type de femme et à plus ou moins fait une demande en mariage non-officielle. Il se considère donc engagé « un peu » envers une autre, ce qui se résoudra parce qu’elle va tomber amoureuse d’un autre pour lui éviter d’avoir à prendre une décision

–> The Duke is mine

Il lutte contre son attirance parce que bon, ce n’est pas convenable et qu’il s’efforce de faire ce qui est convenable, mais c’est gros comme une maison qu’ils vont succomber en mode « juste une nuit ensemble en souvenir avant de vivre des vies séparées »

–> A kiss at midnight

Il fait n’importe quoi et va devoir commettre un exploit ridicule pour se racheter, tel un preux chevalier qui ne pourrait s’empêcher de mettre sa vie (et celle de quelques autres) en danger pour prouver strictement rien (mais lui croit que cela prouve son amour)

–> Once upon a tower

Et effectivement, j’avais juste sur toute la ligne :
Ils se rencontrent ; ils commencent par se chamailler, très vite il la trouve extraordinaire, ils deviennent amis – option flirt – mais elle a décidé de l’aider à conquérir une autre. Il veut un mariage tranquille avec une femme potiche, elle veut un époux qui la laisse tout gérer. Il est le fils illégitime d’un Duc, elle est la fille très légitime et riche d’un Marquis. Ils ont tous les deux un complexe de « il/elle est trop bien pour moi ». CQFD, le mariage entre eux n’est pas possible.

Alors qu’ils s’entendent bien, admettent tous deux qu’ils ont une super alchimie, sont tous les deux décidés à se marier dans un futur proche.

ARGH !

Frustration.

Et cela dure, dure dure. Plus de 70% du livre. Presque tout le livre même…

J’ai menti, je ne vais pas descendre en flèche un livre d’Eloisa James, mais en toute honnêteté, j’ai du mal à vous dire que je l’ai vraiment aimé. C’était chouette. C’était distrayant. C’était une romance 3 étoiles.

Mais c’était aussi décevant d’attendre si longtemps que les héros fassent preuve d’un peu de bon sens.

Allez, à lire pour tous les fans d’Eloisa et pour tous ceux qui sont plus patients que moi !

Bonne lecture,
Chi-Chi

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11 réflexions sur “Three weeks with Lady X

  1. alors autant je viens de faire une critique plus que positive sur la série « Duchess quartet » autant j’avoue que le premier tome des « Desperates duchess » m’a désorienté. je l’ai trouvé creux…. et n’ai pas continué la série (mais je devrais peut-être lire le tome sur de Villiers qui m’avait bien plus comme personnage…)

    • La série est effectivement très irrégulière, il y a deux tomes qui valent la peine pour moi :
      When the duke returns, parce que le héros est vierge et que c’est intéressant comme approche et A duke of her own, parce que Villiers, quand meme… *swoon*
      Cela ne gene pas outre mesure pour la compréhension de toute facon!
      (par contre moi je ne garde pas un bon souvenir du Duchess quartet, lu il y a au moins 6 ou 7 ans…)

  2. Moi, j’ai beaucoup aimé! En fait, dans un historique, il y a toujours des prétextes plus ou moins bêtes qui séparent les héros, donc ça ne m’a pas gênée du tout. Je n’ai pas eu l’impression qu’ils passent un temps particulièrement long à souffrir de ne pas pouvoir être l’un avec l’autre, car ils étaient tous les deux persuadés que ça n’avait pas de sens…

    Je préfère ça que lorsque l’un est totalement amoureux et souffre le martyre car son affection ne paraît pas partagée, alors que ça l’est, ce qui arrive dans plein d’autres livres.

    De toute façon, je ne cherche pas de réalisme dans un historique :p Ici, c’est surtout les dialogues, l’humour, l’échange de lettres rigolos et les personnages autour qui m’ont amusée. Et le style très joli d’Eloisa, comme d’habitude.

    • Les prétextes bêtes ok, mais là ce sont des prétextes faciles qui ne font même pas semblant, et j’attends mieux d’Eloisa! Et POURQUOI cela n’aurait pas de sens qu’ils veuillent être ensemble??? Cela a du sens pour le lecteur, au-delà du fait que nous savons qu’il y aura un HEA, cela crève les yeux!
      Mais pour le coup, tout cela m’a empêché d’apprécier le style d’Eloisa! 😦

  3. Pingback: 27 questions à Courtney Milan, l’interview fleuve | In need of prince charming

  4. Moi aussi, j’ai foncé sur ce livre, ayant adoré « a duke of her own », à ce De Villiers……… et j’ai été déçu, mais pour me consoler, je vais me replonger dans cet excellente relation entre Eleonore et De Villiers.
    C’est dommage car j’ai bien aimé le début et les échanges postaux, mais ensuite plouf, le soufflé retombe et je suis déçue de ne pas avoir plus eu d’aperçu sur Eleonore.

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