Ten things I love about you

10 things I love about You

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(Réédition du 16/07/10)

Par Julia Quinn.

Dans une vie littéraire, il est des moments de grande déception (la saga Twilight, non, vraiment !? Pourquoi tant de haine ?) et des moments de grâce où l’on découvre un nouvel auteur.

Ce n’est pas juste découvrir un livre. Découvrir un livre, c’est le coup de pot. Le « Lucky number » dans un colis amazon…

Découvrir un auteur, c’est un peu comme quand vers 2 ans, après avoir réclamé pour la 4ème fois une nouvelle feuille blanche à mon honorable mère, j’ai réalisé que les murs offraient un potentiel de surface et de blancheur inexploité pour mon art! (je vous épargne les conséquences qui suivirent cette découverte)

Découvrir un auteur, c’est être Christophe Colomb…sans les 3 caravelles.

Peu importe si bien souvent c’est un autre Christophe Colomb qui vous tend le livre en vous disant « tiens, lis ca, tu vas aimer ».

Au contraire ! C’est ce qu’il y a de plus joli avec la lecture, la découverte se partage ! Et bien souvent on redécouvre l’auteur à travers les yeux de celui ou celle qui nous a tendu l’ouvrage.

Mais je m’égare, revenons en à Julia Quinn, l’auteur de ce livre.

JQ est de ces auteurs dont on m’a tendu un exemplaire un jour en me disant : Tu vas A-DO-RER !

The duke and I…ahhhhh c’était il y a si longtemps…

Mon Christophe Colomb ce jour là n’était autre que Chi-Chi, je trouvais donc normal que pour ce premier article entièrement rédigé par mes blanches mains, je rende un hommage à une auteur qui est le ciment de notre amitié !

(Julia, si tu lis ces lignes, je t’en conjure, ne régresse pas ! Nous avons besoin de ton talent !)

Et parce que la chaleur a momentanément atteint mes fonctions cognitives et amoindri mes capacités littéraires, voici les 10 raisons d’A-DO-RER son dernier roman.

1- Pas de grande héritière ou de duc à la fortune colossale. Sebatian et Annabel sont comme vous et moi, si nous étions nés au 19ème siècle j’entends – oui, perso, je me vois bien être née dans la noblesse, mais je suis une princesse n’est-il pas ?

2- Annabel n’est ni une cendrillon, ni une mijaurée naïve qui ne rêve que de faire battre le cœur d’un homme. Non, c’est une jeune fille intelligente au sens pratique affuté par sa vie à la campagne au sein d’une grande fratrie. Elle a eu une enfance ensoleillée, et même si cela lui coute, elle sait qu’il est des choix dans la vie que la nécessité exige. Comme se marier à l’Earl of Newbery. Un vieil homme assez antipathique qui ne rêve que d’une chose : avoir un héritier.

3- Sebastian est un peu plus cliché. Il a un passé à la guerre qui le tourmente, et c’est un « rake ». Mais contrairement à bien des histoires, son « lourd passé sur le continent » ne l’a pas rendu complètement zinzin et n’en fait pas un héros qui « a tant besoin de trouver « la blanche main qui viendra le sauver de sa tourmente »

4- Leur amour coule de source. Bien souvent l’histoire d’amour autour des héros est pleines d’amours impossibles : tu es le fils de l’ennemi de mon père, mon 3ème cousin à la mode de Bretagne a tué le chihuahua de ta grande tante et nos deux familles sont en guerre…Non, ici, les sentiments naissent et sont reconnus pour ce qu’ils sont même s’ils ne sont pas sans créer des problèmes à nos deux jeunes gens

5- La référence à l’édition. J’ai cette affection particulière pour les romans où il est question de romans. Les héros semblent plus proches étrangement.

6- Annabel a les hanches larges. Je sais, c’est petit, mais que voulez vous, toutes ces beautés sans précédent ne sont pas sans aider mes complexes (même si mes hanches vont très bien, merci)

7- La vieille bique lubrique. Lady Vickers. Qui parle de sexe aussi crûment qu’un marin. A sa petite fille. Un délice.

8- Parce que les héros sont adorablement cute à observer (je pense instaurer d’ici peu une échelle de cutitude…oui, j’aime le cute)

9- Parce que les listes ajoutent du peps à ce livre comme jamais une liste avant…C’est vrai! Vous éclatez de rire à la lecture de votre liste de courses vous ?

10- Parce que sur l’échelle des Julia Quinn (vous apprendrez que j’aime le cute ET les échelles de mesure), ce roman arrive dans le peloton de tête.

Très bonne lecture
Tam-Tam

In a reader’s life, there are moment of great disappointement, (Twilight, really??! that was so mean…) and there are magical moments, when you discover a new author. It’s not only a new book. To find a good book, it’s luck. That lucky number amongst other books in an amazon package.
But to discover an author, it’s about the same thing as, when I was 2 years old, after asking my mother for the fourth time if I could have an other sheet of paper, I discovered that walls offered so much more free white space for me to express my art (and I won’t bore you with the consequences of THAT discovery)!
To discover an author, it’s to be Christpher Colombus… without the 3 caravels.
It doesn’t matter that most of the time, it’s another Christopher Colombus that gives you the book, saying «read this, you will like it».
On the contrary! The greatest thing about reading is that you can share a discovery! And often, you re-discover the author through the eyes of the person who gave you the book.

But let’s go back to Julia Quinn, author of this book.
JQ is one of those authors. Someday, someone gave me one of her books and told me : you will LOVE this. The duke and I… such a long time ago already…
That day, my Christopher Colombus was Chi-Chi, and so I thought it was natural for my first real post on this blog to honor the author who founded our friendship!
(Julia, if you read this, please keep on writing such great stories, we need you!)

And because it is so hot here, and it has fried most of my brain cells and diminished my litterary talents, I will give you 10 reasons to LOVE her last book :

1- No great heiress or insanely rich duke here. Sebatian et Annabel are people like you and me, if we had been born in the 19th century. Yes, I believe that I would have been born in the nobility, but I am after all a princess, aren’t I?

2- Annabel is not a cinderella, she doesn’t put on airs, she is not some naive young girl with only one dream, to find love. No, she is intelligent, sensible, thanks to being raised in the countryside and to her numerous brothers and sisters. She has had a happy childhood and even if she doesn’t like it, she knows that sometimes in life, there are some choices dictated by necessity. Marrying the Earl of Newbury is one of those choices. The old man is rather unpleasant, and he only wants to produce an heir at any cost.

3- Sebastian is a bit more of a cliché. His past experience in the war has traumatised him, and he is a rake. But, he is not too much of a cliché, since his «dark past» hasn’t turned him into a lunatic, and he is not a hero in desperate need of the delicate touch of the heroin to save him from himself.

4- Their love seems so natural. Too often, love between the heros is absolutely impossible : you are my fathers’ennemy’s son, my third cousin twice removed killed your great-aunt’s chihuahua, and our whole familys have been at war ever since… No such thing here, feelings bloom between them, and they are aknowledged for what they are, even if they do create some problems for them.

5- References to books. I have a special fondness for books where heros talk about books. It makes them feel closer to me.

6- Annabel has large hips. I know, it’s not so nice of me, but I have to admit that all of those prefect beauties, everywhere, doesn’t help at all with my complexes (though my hips are fine, thank you for asking).

7- The lecherous old bag. Lady Vickers. Who talks about sex as crudely as any sailor. To her grandaughter. Deliciousely priceless.

8- Because Annabel and Sebastian are so cute to watch (I believe I will work on the concept of a cute-scale for my readings… yes, I like cute things).

9- Because those lists really add some sparkle to the book, more than I’ve ever seen before. I mean, come on, how often do you laugh out loud reading you grocery shopping list?

10- Because on my JQ scale (you will learn that I like cute things AND scales), this book is very close to the top.

Enjoy your reading!
Tam-Tam

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11 réflexions sur “Ten things I love about you

  1. Ah ! Julia… J’aime son style, j’aime l’humour de ses personnages. C’est le cupcake d’un dimanche pluvieux. J’ai hâte de lire (en français) ce nouvel opus ! (je suis ravie de votre migration vers wordpress qui va me faciliter la vie 😉 )

    • haha! ravie que la migration te plaise!
      quant à la sortie du JQ, je ne sais absolument pas pour quand cela peut etre prévu (malheureusement…)!
      T.

    • J’en ai relu deux autres ces dernières semaines… Je prévois de les chroniquer dans les prochaines semaines… qui sait, je te ferai craquer une fois encore ^^
      T

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