Des Wallfowers oubliables

Oui, ça arrivent.

N’en déplaisent aux auteurs qui aiment à nous régaler des histoires de vilain petits canards des salles de bal, les wallflowers d’aujourd’hui sont clairement oubliables.

D’abord il y a eu « Diary of an accidental wallflower » par Jennifer McQuinston qui raconte l’histoire de Clare Westmore et de Dr. Daniel Merial.
Elle est jeune et populaire, quand soudainement, une cheville cassée la cantonne au fauteuil et l’éloigne du cercle de lumière des belles du bal. Alors que ses amies répandent des bêtises à son sujet pour favoriser leur avancement dans l’entreprise hyper concurrentielle que l’on appelle mariage, elle ronge son frein et reste stoïque (ou butée bornée) devant l’argumentaire de son médecin, le charmant Docteur Daniel Merial, qui ne voit pas bien l’intérêt de se faire passer pour une demeurée écervelée pour se marier.
Mais la demoiselle le snobe, qu’y connait-il lui, au grand monde? Parce que dans sa hiérarchie, Medecin, ce n’est guère mieux que valet de ferme.
As you wish ma chère, mais tu ne sais pas à côté de quoi tu passes. Daniel, c’est le médecin qui vendra sa chemise pour la donner à cette mère de famille nombreuse qui est tombée palace et qui n’a pas réussi a retrouver du travail.

Vous croyez que j’exagère. Que nenni. C’est bien ça le problème de ce livre. Les deux protagonistes ne vont pas ensemble. Et dans leurs extrêmes, ils sont l’un comme l’autre à frapper. Non mais elle, avec ses airs de madame je sais tout, il faut que je me marie à un duke et toi mets ton manteau dans la boue que je le piétine…

Et lui, qui fait des génuflexion et se laisse marcher dessus par ses patients en mode « je me dévoue pour la science, j’ai prêté serment, vous pouvez pas comprendre ». Et là, soudainement, miss caprice arrive et il devient Dr. mou du genoux… pff… décevant.

Ensuite, il y a eu « The Earl defiant’s wallflower » de Erica Ridley, qui s’ouvre au retour d’Olivier York, nouveau Earl de Carlisle. Le nouveau Earl a un problème. Il n’a plus de sous. Mais genre, la dèche intégrale, a faillite, la banqueroute, tout.
Une seule solution, il faut qu’il se trouve un porte monnaie vivant, une riche héritière qui viendra réalimenter la compta. Sauf que mère nature était de mèche avec sa copine destinée et qu’elles ont décidé que « Simple » n’était pas le chemin à prendre. A la place, Olivier se retrouve captivé par Grace Halton, une débutante sans le sou.

Grace de son côté a son lot de problèmes à gérer. Elle a laissé sa mère malade aux Etats-Unis (où elle a grandi) et se retrouve à la garde de ses grands-parents qui 1) n’ont pas pardonné à sa mère d’être partie et 2) la méprise fort vigoureusement.

Une équation qui faisait bien envie. Et qui fut somme toute agréable à lire, si cela n’avait été pour la fin précipité à coup de « on va résoudre toutes les problématiques sur 2 chapitres, et personne ne s’en rendra compte ». Erreur! Je m’en rend compte, oui. Je suis princesse moi madame, et on ne me la fait pas!

Enfin… Le nouveau historique de Lisa Kleypas est sorti il y a quelques jours, souhaitons qu’à l’heure où vous me lisez, je sois en train de couiner allègrement!

Bonne semaine,
Tam-Tam

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2 réflexions sur “Des Wallfowers oubliables

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