Friends without benefits

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Petit changement de programme, T. revient dès lundi prochain et me laisse la place aujourd’hui, pour que je sois presque synchro avec la sortie du livre, originellement prévue pour le 8 octobre, et finalement paru… hier!

Et si vous saviez comme cela me fait plaisir d’écrire ces lignes ! D’abord, parce que la malédiction des livres « bof » est rompue.

Ensuite, parce que découvrir un nouvel auteur, avoir un coup de cœur sur un premier roman, c’est toujours un peu la roulette russe. Saura-t-il transformer l’essai, m’enchanter aussi bien avec une autre histoire, d’autres personnages ? Et que rien ne pouvait me faire plus plaisir que de vous dire que celui d’aujourd’hui, c’est oui, sans hésiter.

Je vous renvoie donc à Neanderthal seeks human (qu’un éditeur français veuille s’emparer de cette pépite me semblerait être une œuvre de salut public), et à la chronique que j’en avais faite. Un petit coup de cœur, et une auteur qui m’envoyait un mail pour me remercier de mon article ! Dois-je préciser que Penny Reid ne parle pas français et qu’elle s’est vraiment donné du mal pour communiquer avec moi ?

Mais du coup, maintenant c’est ma copine. Ok, ma copine sur Facebook, mais quand même…  Et comme elle est sympa, après des mois de suspense insoutenable, elle m’a envoyé une copie de son nouveau livre, Friends without benefits. Reçu avec quelques jours d’avance pour que je puisse mieux vous en parler aujourd’hui, veille de sa publication. Avant d’écrire une ligne de plus, sachez que le livre sera gratuit sur Amazon pendant 48h. Précipitez-vous !

Passons aux choses sérieuses maintenant, et à cette chronique qui risque de partir un peu dans tous les sens. Il est 3h du matin quand j’écris ces lignes, et je viens de tourner (cliquer) la dernière page. Friends without benefits, c’est donc  6h de lecture ininterrompue pour l’histoire d’Elizabeth, la meilleure copine de Janie et Nico. Et des retrouvailles. Aie…

Vous me connaissez, je crains les retrouvailles. J’avais tort. En tout cas, pour cette fois.

Elizabeth est médecin dans un grand hôpital de Chicago, Nico, après une brève carrière comme mannequin pour sous-vêtements, est devenu comique, comédien et animateur télé.

Le souci c’est que je voudrais vous énumérer toutes les raisons pour lesquelles ce livre est encore plus… Plus tout que le précédent, mais je ne veux pas vous en dire trop ! Je ne suis pas tout à fait d’accord avec la 4ème de couverture, qui présente Nico comme l’ennemi de toujours, leur relation est bien plus compliquée que ça… Et d’une manière générale, je préfère ne pas trop en savoir sur un livre avant de le commencer.

Ils m’ont fait peur, au début, ces deux-là. Amis d’enfance devenus ennemis qui ne se sont pas revus depuis le lycée, leur première rencontre est pleine de sentiments un peu adolescents qui frisent le ridicule par leur intensité. Je craignais une rancœur vieille de plus de dix ans qui allait les occuper pendant 200 pages et mettre ma patience à l’épreuve. Pas du tout ! Tous les deux ont bien évolué et bien sûr, rien n’est aussi simple qu’il n’y parait. Mais surtout, parce que ce sont des personnages bien construits, ils se parlent, et parce que ce sont des personnes intelligentes, ils essayent de se comprendre.  Bravo, merci d’être crédibles et de me laisser croire que des gens normalement constitués réagiraient exactement de la même manière dans la vraie vie ! (aussi bien pour les problèmes de sécurité que dans leurs disputes et dans leur manière de faire des erreurs ou de se réconcilier – tout sonne juste chez eux)

Mais je veux limiter les spoilers  et vous laisser le plaisir entier de la découverte. Cette chronique sera donc brève. Je vais seulement vous dire que, quand même, le héros. Nico. Les Nick, et autres Nicolas genre ne sont pas loin de venir rejoindre les Colin dans mon panthéon des héros les plus swoonants de tous les temps… Qu’il sait même faire la cuisine, en particulier les beignets aux pommes. Et qu’il peut définitivement venir m’en faire quand il veut. Vous auriez pu vous en douter mais je sens qu’il est important de bien préciser les choses. Et peu importe que l’on n’ait pas son point de vue (vous avez remarqué comme cela devient rare, un livre sans le point de vue du héros) (je précise que comme pour le précédent, FWOB est à la première personne, ce que je n’aime pas trop d’habitude mais qui ne dérange pas du tout ici), il est assez clair pour que nous, pauvres lecteurs, comprenions tout…

Que vous allez rire. La seule raison pour laquelle vous pourriez ne pas trouver cela drôle serait d’être morte. Et encore, ce n’est une excuse acceptable que si vous êtes mortes d’une overdose de beignets aux pommes donnés à la becquée par Nico. Le sarcasme et l’irone sont divinement maniés, et c’est bien trop rare (à la décharge des auteurs, je crois aussi que c’est, avec les scènes sexy, ce qu’il y a de plus difficile à écrire) (et en parlant de scènes sexy, Penny tente des choses originales et que j’approuve à 100% – je trouve l’initiative géniale et vous devez aller la découvrir par vous-même). Mes voisins de métro ont du me trouver bizarre ce jour-là.

Que cette fois, il n’y a pour moi qu’une seule et unique toute petite minuscule question laissée sans réponse, et que franchement je n’y ai pensé qu’une fois le livre refermé, avant j’étais trop occupée à applaudir la grande scène de déclaration sans faire tomber mon kindle. Et à couiner devant les épilogues. Oui, il y a deux épilogues. Et une playlist… Qui raconte l’histoire d’Elizabeth et Nico et qui tourne en boucle dans mes oreilles depuis environ la moitié du livre.

Ah oui, aussi un autre problème pour moi… Elizabeth est fan de Star Trek. Très bien, mais j’attends toujours mon personnage fan de Doctor Who, pour varier les plaisirs ! Enfin, je reconnais que c’est un détail mineur et que Penny n’y est pour rien…

Ce livre, en fait, c’est un peu les poupées russes. Un emballage de folie avec de belles promesses, et à l’intérieur, plein de surprises qui se cachent les unes derrière les autres. Et, en ce qui me concerne, une chanson qui conclut la playlist parfaitement et qui colle très bien à la fois avec ma philosophie de l’amour et celle de Nico (lui et moi, je le sens, il y a un gros potentiel) (que personne ne vienne me dire qu’il est fictif, je ne le croirais pas).

Pour ceux d’entre vous qui ne connaissent pas, allez vite écouter Save the last dance for me par The Drifters. Plus belle chanson d’amour EVER si vous voulez mon avis…

Et après, à vous de jouer !

Excellente lecture,
Chi-Chi

You all have no idea how happy it makes me to write this review. For starters, because it means I finally broke my string of slightly boring books.

But mostly, it is because I am always a bit scared when I fall in love with a new author. What if it was just a fluke, what if she can’t make the magic happen again, what if I only loved that first story, those first characters? Well, I am really glad to tell you that that didn’t happen today. This book was a complete success for me.

I’ll let you go back to my Neanderthal seeks human post (let’s pray that some French editor gets the genius idea to have it translated soon). Even though I had a few reservations, I loved it and it was a solid four stars. After that first publication, I was so surprised to receive a mail from Penny Reid herself. I must seem like I’m repeating this story over and over again, but really, how often does an author go through all the trouble of google-translating an article just to communicate with a foreign speaking reader?  

Ever since, Penny and I have been friends. You know, the way you feel you are friends with all your favorite authors even though they have no idea you exist. And Facebook friends. Thanks to that, she was kind enough to send me an ARC copy of Friends without benefits. It is coming out tomorrow and I can already tell you that you should all go and buy it (AND it will be available for free for two days, so you really have no excuses). Hurry up!

Now, let’s talk about the serious stuff. It is 3 am and I have been reading for 6 hours straight. 6 hours of Elizabeth, Janie’s best friend, and Nico. And a reunion.

Aouch. You know me; reunion is a trope I am usually not very fond of, and if often makes me put the book down right away. I was wrong to doubt. (and I am almost always right) (whitch shows how wrong I was, for me to admit it)

Elizabeth is a doctor in a Chicago hospital; Nico an underwear model turned stand-up comedian and show host, quite famous and successful. The trouble with this story is that I wish I could tell you of all the reasons to love it, to love it even more than the first one, but I don’t want to say too much. I kind of disagree with the cover blurb and the whole “nemesis” relationship. Theirs is so much more complex than that!

They kind of scared me in the beginning. Childhood friends turned teenage enemies, that haven’t seen each other for over ten years; their first reunion was angsty, too intense for my taste. I feared a decade old grudge that would keep them busy for 200 pages and put my patience to the test. Wrong, wrong, and wrong again! Both of them have grown up and moved on, and nothing is as it seems. But, given that Elizabeth and Nico talk to each other and are decent human being, they try to get along and to explain themselves, and pretty soon, I wanted to cheer along. Thank you for being believable characters, and reacting in such intelligent ways! Whether it is regarding their security issues, their fighting or their fears and hopes in general, it always rings true to me…

To keep things brief, and let you discover this wonderful book spoilers-free, I will only add a few important (and random) facts.

Nico is a wonderful hero, and he might very well join all the Colins (as well as Gideon or Piers and Nick, but really, who’s counting) in my pantheon of all-times favorite heroes… He even knows how to make apple fritters, and is welcome to use my kitchen anytime. Don’t worry, I am willing to share him. The fact that we see everything from Elizabeth’s POV does not make him any less real, intense or wonderful… (Have you noticed how rare it is these days to find a romance without the hero’s POV? Not that I mind, just saying…) (And the book being written in Elizabeth POV was not a problem – I need to stop saying I don’t like that, recent books are making a liar out of me!)

You will laugh. If you don’t, you might be dead. If such death comes from eating too many Nico’s hand-fed apple fritters, you might be excused.  But if you don’t think they are funny, I can’t help you anymore. Ever. Irony and sarcasm are beautifully written, and I have to admire that because in my highly elevated opinion, writing funny dialogue is the hardest thing, along with sex scenes (about that… Penny has been trying on new things, and I loved it – I thought it was a brilliant idea and you must check it out).

This time again, there still is one tiny little question left unanswered that kind of bothered me… But it didn’t occur to me until after finishing the book. Before, I was too busy cheering for the big love declaration scene without endangering my kindle’s life, and squealing and giggling like a schoolgirl. And I am usually very dignified. But there were two epilogues and a playlist, how could I remain quiet? Playlist I have been listening to ever since…

The biggest flaw in this book is that Elisabeth keeps making Star Trek references. I would so love it if I could ever find a book with Doctor Who references instead !!! Can someone make this happen, please, pretty please?

This book is like Russian matriochka dolls. Beautiful at first, and then full of great surprises, all hiding behind one another.

As far as I am concerned, the playlist’s last song was the perfect summary to the whole book. It reflects Nico’s ideas of love (and mine) (I just knew we were meant to be together) (and don’t you dare tell me he is already taken). So for those of you whose don’t know the song yet, I give you Save the last dance for me by The Drifters. Best love song EVER.

Enjoy your reading!
Chi-Chi

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20 réflexions sur “Friends without benefits

  1. roh ça c’est une super bonne nouvelle d’avoir la confirmation quand on aime le premier bouquin d’un écrivain !! sinon j’avance tout doucement dans le premier tome, j’ai peu lu depuis la rentrée (c’est la faute des profs qui nous harcèlent !) mais j’avance petit à petit et pour le moment j’adore !

  2. je suis tellement contente que le tome 2 soit à la hauteur du premier que j’avais adoré!!!
    j’attaque tout de suite!!!
    Merci!!!

  3. Je veux aussi… mais je vais etre sage, et mes rêves se réaliseront (faut que j’arrete les visionages de Disney moi…)

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  7. 2eme essai de Penny Reid, et confirmation que cette auteur n’est pas pour moi. Je n’ai pas du tout accroché aux personnages. Particulièrement à l’héroine à qui j’ai trouvé la mentalité et la maturité d’une ado de 12 ans. Ca partait pourtant bien, elle avait l’air marrante mais dès que le héro est entré en scène, elle a régressé au stade prépubère et n’en est jamais ressorti. Je ne vois vraiment pas ce que Nick lui trouve, et je le plains de tout mon coeur d’être tombé amoureux de cette fille.
    Pourtant j’adore les livres où les héros se parlent, se vannent, échangent des réparties soigneusement piquantes. En général je lis ces livres là le sourire aux lèvres. Là rien du tout. Si ce n’est une furieuse envie de crier au héro d’aller voir ailleurs (chez Chi-Chi par exemple ! :-)) .
    Comme dans Neanderthal seeks human, où là encore, j’ai eu envie de baffer l’héroine d’un bout à l’autre du livre. Désolée les filles, mais je passe mon tour sur cette auteur.

    • oh je suis désolée que tu n’ais pas aimé! :/
      Dans Neanderthal, c’est vrai que je ne suis pas une inconditionnelle de Janie, mais je preferais Elisabeth… Après, c’est vrai aussi que Penny Reid a une voix particuliere qui ne plait pas à tout le monde, c’est comme moi qui ne supporte pas John Green alors que tout le monde en chante les louanges ces derniers temps.
      Les gouts, les couleurs… On fera mieux la prochaine fois! 🙂

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