Four nights with a duke

Après des mois sans rien lire, je recommence doucement à me laisser happer par les pages et les passions des héros sortant de l’imagination fertile de nos auteurs chouchous…

Et puis il y a aussi ces 4 mains, qui sont une réelle découverte. Nous savions à quel point partager cet espace nous plaisait, mais je crois que ni l’une ni l’autre n’avions réalisé à quel point c’était fun d’écrire à 4 mains. Je comprends enfin d’où vient cette effervescence autour des « cadavres exquis » et je réalise pourquoi nos auteurs aiment à ce point sortir des collectifs (vraiment, la révélation de malade).

On dirait qu’on vient d’inventer la poudre, c’est vraiment un truc de dingue! Bon, par contre, on ne s’enflamme pas, ce n’est pas demain la veille que nous écrirons notre propre romance. Un article par semaine c’est déjà bien!

Mais si je relis, il ne faut pas oublier qu’une rechute est possible, et je suis encore dans cette phase délicate ou j’ai envie de lire, mais clairement, du « sûr et certain », parce que je n’ai pas le temps de tester des trucs…

Ce n’est pas faute d’essayer de la pousser dans les orties à être plus audacieuse, mais on ne m’écoute jamais quand je parle…

Cela fait un peu arrogant de dire cela, mais je fais appel à vos expériences respectives de lecture. Vous avez toutes vécu ce moment où vous avez la sensation que vous venez de perdre quelques heures de votre vie sur 500 pages, avec pour seul bilan un « tout ça pour ça ». Et bien, je suis en convalescence, un livre comme ça me renverra dans la case « pas ennnnnvieeeeee » pour long-temps!

Et là, croyez-moi, on a pas du tout envie que cela arrive, vous n’imaginer pas les trésors d’imaginations dont j’ai du faire preuve ces derniers mois pour convaincre T. de lire quoi que ce soit!!!

Voilà pourquoi, je m’en remets au jugement sûr de Chi-Chi et son réseau d’information et de recherches. Vous ne vous en rendez pas compte, mais elle en passe du temps pour me charmer vers un livre. Beaucoup d’énergie et de persuasion pour réussir à me faire allumer la liseuse…

Mais elle réussit (et elle mériterait la médaille d’or dans la catégorie muse littéraire!).

Je me marre!!! Sachez que je commente au fur et à mesure que je lis l’article, je découvre donc. Dire un truc et découvrir à la ligne d’après que c’est ce que T. a écrit aussi, génial! Évidemment, ce n’est pas une révélation, elle et moi on sait bien qu’en fait je suis celle qui donne les ordres dans cette relation. Et évidemment on sait bien aussi qu’elle m’écoute quand elle a envie (les jeunes, je vous jure, aucun respect pour leurs ainés…).

Aujourd’hui, c’est avec un historique (on ne se refait pas) et le dernier Eloisa James : Four nights with a Duke, qui en français dans le texte donne « Quatre nuits avec un Duc ». Tout un programme.

Surtout qu’il s’appelle le Duke of Pindar, ce qui a l’effet dévastateur de me rappeler la caravane du cirque Pinder et me fait glousser à l’intérieur comme la dinde que j’aime à cultiver.

Je confirme, T. glousse très très bien. Elle ricane aussi parfois. Et en anglais dans le texte, elle « snort ». C’est drôle. Et du coup j’en fais autant. 

Notre cher Duke, Evander Septimus de son prénom, et Vander pour les intimes, a eu par le passé l’inélégance et la goujaterie de se permettre de ricaner avec ses potes au sujet d’une production poétique qui aurait été le fruit de la plume fleurie de notre héroïne.

Et la plume de T. n’est pas moins poétique quand il s’agit de vous le conter!

C’est que voyez vous, Mia Carrington en pinçait pour le jeune et fringuant spécimen de charme et d’élégance masculine. Mais l’humiliation publique a cela de bien qu’elle eu un effet douche froide sur les sentiments naissant de la jeune fille. Si bien qu’au début de notre histoire, la voilà qui promet que quand bien même Vander serait le dernier homme sur terre, elle ne consentirait même pas a  remplir son devoir de perpétuation de l’espèce (Chi-Chi ne va pas me louper là!)…

Ouh la la, énorme suspens surtout, à votre avis, ils vont finir ensemble ou bien?

Ah non pardon. T…. Ne jamais dire jamais? (si vous saviez que j’ai envie de mettre plein de petits smileys qui ricanent et font des clins d’œil là…) (T. est la grande spécialiste du « jamais » qui se réalise) (jamais mariée, jamais en province, jamais d’enfants) (je continue ou bien?) (du coup là on est sur « jamais riche », on attends les résultats incessamment sous peu)

#gloussementdedinde

Bien des années plus tard, là voilà qui piège notre héros dans un mariage de convenance, enfin surtout pour elle. Vander accepte, mais appose une condition. Il n’accordera à Mia que 4 nuits par an. C’est qu’il la croit encore désespérément amoureuse de lui (le butor) et ignore qu’elle a une bonne raison pour avoir recours à la si peu glamour et romantique technique du chantage…

La confusion totale. Vander est TELLEMENT persuadé que Mia ne peut qu’en vouloir à son corps qu’il veut la punir de son chantage en la privant dudit corps. Ses monologues pleins de déductions brillantes sont hilarants!

Bilan de ma lecture: très bonne, même si Vander est loin d’égaler Piers (ahhhhhh… *soupirs*).

Les héros sont embarqués dans une dynamique de mariage arrangé comme nous les aimons tant. Bien obligés de faire avec, ils apprennent à se connaitre, communiquent et BAM! … se découvrent des points communs, des sentiments… Envolée de licornes, cantique des poneys et cookies aux paillettes pour la fin.

#pleurederire

Rien d’autre à dire. Je kiffe les expressions de T.

Mais… Mais.

Parfois, j’ai eu envie de secouer Mia. Et pas qu’un peu.

Je veux bien qu’elle ait été blessée. Je veux bien qu’elle ait du coup beaucoup de mal à s’ouvrir. Mais punaise, pour quelqu’un qui a eu recours au chantage pour obtenir la main d’un Duc (et l’avoir), je la trouve bien peu ouverte à la possibilité que les gens changent et que si elle n’est pas blanche comme neige malgré ses nobles justifications, Vander peut lui aussi avoir droit à faire entendre sa voix sur des évènements qui ont eu lieux il y a un siècle (à l’échelle des potins de la haute société).

Oui oui, Vander commence par être le butor de l’histoire, mais Mia est une sacré tête de mule et comme elle manque de confiance en elle, cela donne lieu à quelques malentendus malencontreux. Mais ils ont aussi une alchimie de ouf, des discussions pleines de punch et de sarcasme, et quelques crises de franchise salutaires.

Du coup, alors que j’étais toute décidée à détester par principe Vander le butor du prologue. J’ai eu envie de crier sur Mia l’amazone courageuse du prologue. Étrange comme parfois la roue tourne complètement.

Mais. Mais. T. ne vous dit pas tout!!! Il y a aussi les raisons de Mia pour faire chanter Vander qui sont top. On retrouve le Duc de Villiers (#Villiersforever) (je ne sais pas ce qui me prend avec les # – il s’agirait que cela ne devienne pas une habitude…) et les persos de Three nights with Lady X qui sont bien bien cools, et il y a un méchant vraiment méchant, et je suis restée debout jusqu’à 2h du matin pour finir ce livre…

 

Bonne lecture,

Tam-Tam

Ah mais carrément, bonne lecture, vous allez voir, c’est du bon Eloisa!

Chi-Chi

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17 réflexions sur “Four nights with a duke

  1. C’est drôle ? Parce qu’il faut que je souris sinon je lis pas (#enmodepéniblepourchanger). Ca y est, je me lance dans la lecture en VO en série (j’arpente votre blog pour remplir ma LAL – j’ai fini The Deal – trop bien).

    • Deja, si tu as aimé The deal, lit le suivant « the mistake », il est top aussi!
      Ensuite, pour rire, moi j’ai ri.
      C’est pas du JQ, mais c’est franchement cocasse par moment quand meme (surtout quand il se fait des film sur le fait qu’elle en veut trop a son corps)

  2. Si j’ai bien compris, c’est la dernière parution dans la série « spin-off » de la série des Duchesses dont le tome 1 vient de paraître? Et dire que les deux tomes de cette série que j’attends le plus (après avoir lu le 1 qui a bien failli me perdre ^^) ne sont que les tomes 5 et 6 (sur le Duc de Beaumont et le Duc de Villiers), l’attente va être longue (le 4 ne sort qu’en octobre). J’espère que J’ai Lu continuera la trauction avec le spin-off

    Sinon j’aime toujours autant vos chroniques à deux mains !

    • Vo!!! VO!!! VO!!!! VO!!!! VO!!!!!!!!! VO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      je te fais les yeux de bambi, promets de t’aider si tu bloque (whatsapp mon amour), mais je te promets, passe à la VO!

      • Il faut que je reprenne le Penny Reid (j’en suis à la moitié depuis l’été dernier ^^)(j’ai l’impression de comprendre au début puis au bout de quelques pages de plus rien comprendre ^^)

      • faut que tu me dises quand tu t’y mets, que je sois en hotline efficace sur whatsapp…
        mais tu vas voir, tu vas y arriver!

  3. Bonjour,
    Est-ce que les romans d’Eloisa James en VO ne sont pas plus compliqués que les autres ? J’ai lu quelques chapitres de When Beauty tames the Beast et j’ai baissé les bras alors que je m’en sors avec les livres de Penny, Elle, Julia, Linda etc.
    Merci pour vos conseils

    • C’est peut être une question d’acclimatation au « jargon historique ».
      genre avec les habits, les expressions et tout?
      parce que je n’ai pas la sensation que la plume d’eloisa soit plus compliquée que julia quinn par exemple… a voir ce qu’en pense ma comparse.
      mais je te dirai de persévérer et de voir si à mesure les chapitres s’enchainent cela devient plus fluide pour toi?

      • En fait je me demande si ce n’était pas plutôt un problème de vocabulaire médical sur ce livre en particulier. Si je choisis un autre Eloisa James, lequel me conseillez-vous ?

  4. Pingback: De l’anniversaire et de la romance avec du concours inside | In need of prince charming

  5. Testé et approuvé. J’ai adoré le prologue, qui m’a fait beaucoup rire. Autant je n’avais pas trop apprécié le précédent, autant celui-ci malgré quelques défauts m’a beaucoup plu (mais pourquoi lui laisser l’objet du chantage, on devient pote en 5 minutes avec India et on aperçoit mon cher duc de Villiers que quelques instants, quelle déception)…
    J’attends dorénavant le prochain tome dont le héros est évident.

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